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Politique Publié le mardi 8 février 2011 | AFP

Deux journalistes ivoiriens emprisonnés et torturés (ONG américaine)

© AFP Par DR
Presse : Le Comité pour la protection des journalistes (Cipj) engage deux avocats pour les reporters de TV Notre Patrie arrêtés à Abidjan
Abidjan. La section ivoirienne du Commitee to protect journalist (Cipj) a entrepris des démarches pour la libération des deux journalistes de "TV Notre Patrie" de Bouaké, arrêtés et incarcérés à Abidjan. Photo: Me Coulibaly Brahima et Me Soro Idrissa, les avocats présentés à la presse le mardi 1er février 2011.
Deux journalistes ivoiriens, Aboubacar Sanogo et Yayoro Charles Lopez Kangbe, sont emprisonnés depuis 10 jours dans leur pays sans avoir été inculpés et seraient victimes de tortures en prison, a dénoncé lundi le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

L`organisation basée à New York affirme que les deux hommes ont été accusés d`être des "rebelles" par les médias soutenant le président sortant Laurent Gbagbo, qui conteste les résultats de la présidentielle de novembre le donnant perdant face à son opposant Alassane Ouattara.

Les deux hommes n`ont pas été inculpés et aucune audience devant un tribunal n`a été programmée, or la constitution ivoirienne interdit la détention sans charges pendant plus de 48 heures, souligne le CPJ citant des experts du droit ivoirien.

Les journalistes se rendaient au Golfe Hôtel d`Abidjan, où est retranché Alassane Ouattara, pour y mener des interviews lorsqu`ils ont été arrêtés par les forces de sécurité loyales à Laurent Gbagbo, indique le CPJ en citant des informations rapportées par des médias.

"En détenant les journalistes Aboubacar Sango et Yayoro Charles Lopez Kangbe sans respecter les procédures, le gouvernement Gbagbo viole la constitution ivoirienne qu`il jure de respecter en public", écrit Mohamed Keita, coordinateur du CPJ pour l`Afrique.

"Nous appelons le gouvernement du président Laurent Gbagbo à libérer ces journalistes, mettre fin aux mauvais traitements qui leur sont infligés, enquêter et déférer devant la justice tous ceux qui sont responsables des abus qui ont été rapportés", ajoute-t-il.
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