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Politique Publié le mardi 23 juillet 2013 | Nord-Sud

Débat sur la nationalité : Bacongo répond à Hubert Oulaye

© Nord-Sud Par DR
Violence en milieu universitaire : le Ministre Cissé Bacongo reçoit les recommandations de l`atelier sur la mise en place de l`observatoire de la charte universitaire ivoirienne de la non-violence
Lundi 3 juin 2013. Abidjan. Plateau. Le Ministre Cissé Bacongo a reçu les recommandations de l`atelier sur la mise en place de l`observatoire de la charte universitaire ivoirienne de la non-violence. Ph: Cissé Bacongo, ministre de l`enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Dans cette autre contribution portant sur la question de la nationalité, le ministre de l’Enseignement, Ibrahim Cissé Bacongo, répond au cadre du Front populaire ivoirien, Hubert Oulaye, qui accuse le parti au pouvoir, le Rassemblement des républicains, de vouloir naturaliser les étrangers en masse, pour des visées électoralistes…

Le débat sur la crise de nationalité (et non la crise de la nationalité) s’anime et prend de plus en plus de couleurs et de hauteur, à part les jappements de chacals solitaires entendus encore ici ou là et quelques manifestations de désespoir enregistrés jusque-là. Et c’est mieux ainsi, parce que le sujet est suffisamment important et qu’on doit en débattre dans le calme, sans passion et avec toute la sérénité requise. Il vient d’être enrichi par une contribution publiée dans les colonnes du quotidien d’opposition «Notre Voie», sous le titre sentencieux et sans appel «Oulaye ferme la bouche à Bacongo» et signée de Hubert Oulaye, ci-devant Maître de conférence, agrégé de Droit, ancien ministre, ancien député et délégué du Fpi à la table-ronde de Linas-Marcoussis. Le moins qu’on puisse dire est que «l’importante contribution du professeur agrégé de droit», annoncée bruyamment par des grelots et des scories, est un véritable pavé, rédigé sur un ton pontife et savant, qui prend des raccourcis dangereux, manifestement pour les besoins de la cause et apparaît, au mieux, comme une manœuvre de diversion pour tenter de noyer le poisson et au pire comme des errements, tant où il y a à boire et à manger. Comment ne pas éprouver alors la justesse du mot de Boileau : «ce que l’on conçoit bien, s’énonce aisément». Et pourtant, nos deux contributions se voulaient didactiques pour nuls en questions de nationalité. Il convient donc de remettre le sujet sur le métier. Ce faisant, il suffira de corriger les amalgames entretenus par le «professeur agrégé de droit» (1°), avant de poser, avec davantage de précision, la problématique juridique à résoudre (2°).
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