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Art et Culture Publié le vendredi 8 novembre 2013 | Nord-Sud

Refus des députés de payer les droits d’auteur des artistes : le Burida saisit Soro

© Nord-Sud Par Prisca
Culture : le Burida engage sa restructuration
Lundi 11 mars 2013. Abidjan. Palais de culture de Treichville. Le BURIDA a organisé un séminaire en vue de la restructuration ses organes en présence de M. Maurice Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonie photo: Irène Vieira (Dg du Burida)
Près de deux ans après leur élection, des députés ivoiriens n’ont pas encore payé les droits des œuvres qu’ils ont utilisées durant leur campagne électorale. Hier, la patronne du Bureau ivoirien des droits d’auteur (Burida), Irène Viera, a indiqué, à sa sortie d’une audience avec Guillaume Soro, à l’Assemblée nationale, au Plateau, avoir saisi son hôte de l’affaire. «Nous sommes venus avec la liste de ces candidats, élus ou non élus. Et surtout ceux qui ont été élus et qui siègent à l’Assemblée nationale», a-t-elle déclaré. Aussi Mme Viera s’est-elle réjouie d’avoir frappé à la bonne porte puisque le président de l’Assemblée nationale a promis de peser de son poids pour vider ce contentieux. «Il nous a rassuré que tout sera réglé, parce que lui-même est un homme de conviction, de principe», a révélé la première responsable du Burida. «Il a estimé qu’il n’était pas normal que des députés siègent au Parlement, alors qu’ils violent certaines lois de la République», a-t-elle rapporté. Dans le document remis à Guillaume Soro, Irène Viera révèle que ce sont au total 221 créanciers qui doivent la somme de 24 millions 800 mille francs aux artistes. La directrice générale du Burida a dévoilé les autres préoccupations soumises au chef du Parlement. «Nous avons exposé sur la loi sur le droit d’auteur que le ministère de la Culture et de la francophonie et nous-mêmes sommes en train de préparer. Nous avons plaidé en faveur de l’adoption de cette loi, parce que beaucoup d’artistes sont suspendus à l’évolution de cette loi», a-t-elle fait savoir. La troisième préoccupation des artistes ivoiriens exposée à M. Soro était relative au statut social des artistes. «Ils n’ont aucune couverture sociale étatique», a-t-elle regretté, avant de se réjouir de l’attention que l’illustre hôte a accordé à ces dossiers. L’agenda de Guillaume Soro a également été meublé par plusieurs autres visites. Dans la matinée, il s’est entretenu avec Ouassénan Koné et Norbert Kouamé Koffi, respectivement député de Katiola et de Daloa. Sans oublier le général Kassaraté Tiapé, ambassadeur de Côte d’Ivoire au Sénégal...

Ténin Bè Ousmane
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