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Art et Culture Publié le vendredi 21 mars 2014 | APA

Immigration clandestine: projection à Abidjan du film «La Pirogue» du Sénégalais Moussa Touré

Abidjan (Côte d'Ivoire) - « La pirogue », la dernière fiction du cinéaste sénégalais, Moussa Touré, a été projetée, vendredi, à Abidjan, au cours d'un atelier portant sur la « migration et le développement » en présence du réalisateur.

Sorti en 2012, « La pirogue », raconte l'histoire de jeunes harraga sénégalais et guinéens, qui affrontent les vagues de l'Atlantique pour tenter de rejoindre les îles Canaries.

« J'ai préparé ce film qui a coûté près de 1,3 milliard de FCFA pendant trois ans en formant les acteurs », a déclaré dans un entretien à APA, Moussa Touré, soulignant que le «tournage a duré une semaine ».

Selon lui, « ce film a fait que le Président Macky Sall a mis un milliard de FCFA dans le cinéma au Sénégal ». Moussa Touré, 54 ans, également, scénariste et producteur, a annoncé que La Pirogue, co-écrit par Abasse Ndione, Eric Névé et David Bouchet sera projeté le 28 avril prochain au siège de la Banque mondiale où il est invité.

Après avoir salué la qualité de « La pirogue », les spectateurs abidjanais ont souhaité sa diffusion à grande échelle sur le continent. « Ce film interpelle notre humanité et surtout la responsabilité de nos Etats », a soutenu Me Yacouba Doumbia, président du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH).

Moussa Touré, réalisateur d'autres films et documentaires comme Toubab Bi en 2001 et Nosaltres en 2006, prépare, en ce moment, la sortie prochaine du film « Le clochet ».

Au cours de cet atelier organisé par le ministère ivoirien de l'intégration africaine et des Ivoiriens de l'extérieur en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann et Canal Plus, les panélistes issus de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), du monde universitaire et des organisations de défense des droits de l'homme, ont souligné l'impérieuse nécessité d'aider à la prise de conscience face à l'immigration irrégulière.

« Pour nous, la diaspora doit être un acteur de développement et participer effectivement au développement du pays d'origine qu'à celui du pays d'accueil », a soutenu Allassane Zié Diamouténé, le directeur de cabinet du ministre de l'intégration africaine et des Ivoiriens de l'extérieur, Ally Coulibaly.



LS/hs/APA
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