Si une personne est homosexuelle et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour juger ? » Si les mots du pape François, prononcés en juillet 2013 dans l’avion du retour des Journées mondiales de la jeunesse de Rio de Janeiro, avaient été accueillis comme une invitation à l’ouverture et à la tolérance de l’Eglise catholique, pour la communauté gay au Kenya et en Afrique de l’Est, ils avaient tout d’une révolution.
« Après cette phrase, beaucoup de gens ont été surpris et très heureux ici, insiste David Kuria, militant kényan pour le droit des homosexuels. Vous savez, en Europe ou aux Etats-Unis, “qui suis-je pour juger” peut paraître très politiquement correct. Mais ici, en Afrique, cela a été vu comme très remarquable. » Surprenant... suite de l'article sur
« Après cette phrase, beaucoup de gens ont été surpris et très heureux ici, insiste David Kuria, militant kényan pour le droit des homosexuels. Vous savez, en Europe ou aux Etats-Unis, “qui suis-je pour juger” peut paraître très politiquement correct. Mais ici, en Afrique, cela a été vu comme très remarquable. » Surprenant... suite de l'article sur