Abidjan - Le procès de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, qui s’ouvre jeudi à la Cour pénale internationale à la Haye (pays-Bas), est « essentiel pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique », a estimé mercredi l’avocat de l’accusé, Me Altit Emmanuel.
« Ce procès est essentiel pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique ; le président Gbagbo espère que tout sera dévoilé ; (…) que ce sera l’occasion extraordinaire, pour que tout soit dit, parce que tout sera dit », a déclaré Me Altit, lors d’une conférence de presse cette conférence organisée par le bureau des affaires publique de la CPI, en prélude à l’ouverture de ce procès qui verra également jugée Charles Blé Goudé, ex-leader des jeunes patriotes pro-Gbagbo.
« Ici, les enjeux sont importants ; (…) nous avons l’habitude de ce type de dossier, nous savons quoi faire », a poursuivi Me Altit, Laurent Gbagbo.
Charles Blé Goudé et son mentor Laurent Gbagbo sont accusés de quatre charges de crimes contre l’humanité, à savoir « le meurtre, le viol, les autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – la tentative de meurtre, et la persécution » perpétrés dans le contexte des violences post- électorales en Côte d’Ivoire de décembre 2010 à avril 2011, qui ont fait quelque 3000 morts.
(AIP)
tm
« Ce procès est essentiel pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique ; le président Gbagbo espère que tout sera dévoilé ; (…) que ce sera l’occasion extraordinaire, pour que tout soit dit, parce que tout sera dit », a déclaré Me Altit, lors d’une conférence de presse cette conférence organisée par le bureau des affaires publique de la CPI, en prélude à l’ouverture de ce procès qui verra également jugée Charles Blé Goudé, ex-leader des jeunes patriotes pro-Gbagbo.
« Ici, les enjeux sont importants ; (…) nous avons l’habitude de ce type de dossier, nous savons quoi faire », a poursuivi Me Altit, Laurent Gbagbo.
Charles Blé Goudé et son mentor Laurent Gbagbo sont accusés de quatre charges de crimes contre l’humanité, à savoir « le meurtre, le viol, les autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – la tentative de meurtre, et la persécution » perpétrés dans le contexte des violences post- électorales en Côte d’Ivoire de décembre 2010 à avril 2011, qui ont fait quelque 3000 morts.
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