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Société Publié le mardi 23 janvier 2018 | L’intelligent d’Abidjan

Droit de l’homme et lutte contre la corruption en Côte d’Ivoire: l’association Civis-Ci fait des propositions

© L’intelligent d’Abidjan Par DR
Zio Moussa, président de l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (OLPED)
‘’Etat de droit et lutte contre la corruption : L’enjeu de la participation de toutes les parties prenantes’’, tel a été le thème de la conférence-débat organisée par l’association CIVIS Côte d’Ivoire le mercredi 20 décembre 2017, à la maison de la presse d’Abidjan-Plateau.

Selon les organisateurs, l’objectif était de contribuer de façon significative à la réduction de la corruption en Côte d’Ivoire en vue d’impulser le développement socio-économique. Le président de l’Observatoire de la Liberté de la Presse, de l’éthique et la Déontologie (OLPED), Zio Moussa, a invité les uns et les autres à l’éthique de la gestion et du management, la transparence, la responsabilité sociétale de l’entreprise et le management éthique. Quant à Christophe Kouamé, président de l’association Civis-ci, il a indiqué que la corruption est en fait la pire maladie qui puisse frapper une société. Elle entrave non seulement l’efficacité sur le plan économique, mais aussi constitue une dégradation morale, tant pour la société tout entière que pour chaque personne qui se trouve prise dans son filet. Zobo Guinan, président de l’Association ivoirienne pour la transparence et l’éthique (AITE) a souhaité que tous les acteurs de la vie sociale s’inscrivent dans la droite ligne de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), afin de mutualiser leurs actions. Plusieurs propositions ont été faites à cet effet. Il s’agit entre autres de l’engagement public des autorités au plus haut niveau dans la lutte contre la corruption, la nomination d’un responsable de programme anti-corruption au sein des ministères et des entreprises. « Les Ministères et les Entreprises doivent repérer les risques de corruption et garantir la protection des lanceurs d’alertes. Ces derniers doivent avoir une politique de transparence des cadeaux d’affaire/entreprise. En outre, les ministères et les entreprises doivent veiller à la mise en place d’un programme anticorruption tout en adoptant une politique Ressources Humaines éthique », ont-ils recommandé.

TAB avec AS (Sercom)

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