APA - Trois jours après sa reprise, le procès conjoint de Laurent Gbagbo et Charles Blé poursuivis pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI), a été suspendu, mercredi, à La Haye pour reprendre le 12 novembre prochain.
Cette suspension sollicitée par les équipes de défense des deux co-accusés auprès des juges, intervient après les plaidoiries de l'accusation ( lundi et mardi) et de la représente légale des victimes (mercredi) qui se sont évertuées à démontrer «la responsabilité de Laurent Gbagbo et Blé Goudé» dans les faits qui leur sont reprochés.
« La défense propose que l’audience de la défense soit prévue pour la semaine du novembre », a indiqué aux juges Me Knoops, avocat de Blé Goudé, rejoint par Me Emmanuel Altit, celui de Laurent Gbagbo.
« Dans cette affaire, la Chambre avait clairement limité la soumission écrite des parties pour répondre à la procédure d’abandon des charges (...). Nous sommes confrontés à la réponse de l’accusation avec plus de 1100 pages et 6001 notes en bas de pages. Nous sommes également face à un mémoire de la représente légale des victimes d’environs 100 pages, en plus de 1500 pages des transcrits des trois d’audience (…) », a expliqué Me Knoops pour justifier cette suspension.
Pour le Juge-président Cuno Tarfusser, «il est juste de donner à la défense le temps nécessaire, pour préparer sa réponse » face à la longueur des répliques de l'accusation sur l'acquittement plaidé par les avocats des accusés.
HS/ls/APA
Cette suspension sollicitée par les équipes de défense des deux co-accusés auprès des juges, intervient après les plaidoiries de l'accusation ( lundi et mardi) et de la représente légale des victimes (mercredi) qui se sont évertuées à démontrer «la responsabilité de Laurent Gbagbo et Blé Goudé» dans les faits qui leur sont reprochés.
« La défense propose que l’audience de la défense soit prévue pour la semaine du novembre », a indiqué aux juges Me Knoops, avocat de Blé Goudé, rejoint par Me Emmanuel Altit, celui de Laurent Gbagbo.
« Dans cette affaire, la Chambre avait clairement limité la soumission écrite des parties pour répondre à la procédure d’abandon des charges (...). Nous sommes confrontés à la réponse de l’accusation avec plus de 1100 pages et 6001 notes en bas de pages. Nous sommes également face à un mémoire de la représente légale des victimes d’environs 100 pages, en plus de 1500 pages des transcrits des trois d’audience (…) », a expliqué Me Knoops pour justifier cette suspension.
Pour le Juge-président Cuno Tarfusser, «il est juste de donner à la défense le temps nécessaire, pour préparer sa réponse » face à la longueur des répliques de l'accusation sur l'acquittement plaidé par les avocats des accusés.
HS/ls/APA