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Société Publié le mardi 29 décembre 2020 | AIP

Le CNDH obtient le statut « A » des droits de l’Homme au niveau mondial

© AIP Par CK
Ouverture à Abidjan de l’Assemblée Générale Constitutive du réseau des Institutions Nationales des Droits de l’Homme des pays membres de l’UEMOA
Jeudi 06 Octobre 2016. Abidjan. Madame Aichatou Mindaoudou, représentante spéciale des Nations-Unies en Cote d`Ivoire a procédé à l`ouverture de L`Assemblée constitutive du réseau des institutions nationales des Droits de l`Homme de l`UEMOA en présence de Madame Namizata Sangaré, Présidente de la Commission nationale des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire (CNDHCI) et plusieurs autres représentants d`autres pays. Photo: Namizata Sangaré, Présidente de la Commission nationale des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire (CNDHCI).
Abidjan- Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) est passé du statut « B » au statut « A » de l’Alliance mondiale des institutions nationales pour la promotion et la protection des droits de l’Homme (GANHRI).

L’information a été rendue publique lundi 28 décembre 2020 par le conseil des droits de l'Homme de l'ONU, à Genève. Cette accréditation, fruit d’un travail collégial de la présidente du CNDH, Namizata Sangaré, avec son équipe durant quatre ans, est « joli cadeau » de fin d’année pour l’institution.

Cette accréditation a été délivrée par le sous-comité en charge de l’évaluation des INDHs relativement à sa conformité « aux Principes de Paris » (normes internationalement admises pour la création et le fonctionnement d’une INDH). Au cours d’un entretien téléphonique qui a duré deux heures (en raison des restrictions liées à la Covid-19), le sous-comité a évalué à la fois la conformité du dispositif institutionnel et législatif du CNDH ainsi que la qualité de ses travaux.

Il s’agit notamment de la qualité de ses rapports, le traitement des saisines des populations, les relations avec le gouvernement, le parlement et toutes autres entités publiques et privées, la surveillance des lieux privatifs de libertés, l’interaction avec la société civile, la coopération avec les mécanismes et organes de traité, avec les réseaux d’INDH et l’Alliance Mondiale des Institutions Nationales pour la promotion et la protection des Droits de l’Homme (…).

Désormais la Côte d’Ivoire pourra prendre la parole lors des sessions du Conseil des Droits de l’Homme, et particulièrement lors de ses évaluations par les instances internationales. Ce statut qui renforce la confiance entre le CNDH et les populations, lui permet également d’occuper des postes au sein du bureau du Comité international de coordination ou de tout autre sous-comité créé par ce Bureau.

La Côte d’Ivoire, à travers le CNDH, pourra prendre part aux affaires internationales et régionales et aux réunions des institutions nationales, en tant que membre votant.

Après l’obtention du statut B en mai 2016, c’est-à-dire une institution partiellement conforme aux Principes de Paris, l’obtention du statut A était l’un des principaux objectifs du CNDH. La présidente Namizata Sangaré a œuvré à l’adoption en novembre 2018, de la Loi n°2018-900 du 30 novembre 2018 instituant le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), une Autorité Administrative Indépendante.

L’obtention du statut A hisse la Côte d’Ivoire au niveau des INDHs de la sous-région du même statut que sont celles du Ghana, du Niger, du Nigeria, du Libéria et de la Sierra Leone et du Togo.


gak/tm

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