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Politique Publié le jeudi 9 juillet 2026 | Abidjan.net

L’Imprimatur/ Calomnie-vilenie-lâcheté...Déconstruction d'un grossier montage hideux contre Téné Birahima Ouattara...(Libre opinion)

L’Imprimatur/ Calomnie-vilenie-lâcheté...Déconstruction d'un grossier montage hideux contre Téné Birahima Ouattara...(Libre opinion)
© Abidjan.net Par DR
L’Imprimatur/ Calomnie-vilenie-lâcheté...Déconstruction d'un grossier montage hideux contre Téné Birahima Ouattara...(Libre opinion)
La haine aux tripes, la jalousie chevillée au corps, l'envie inassouvie, l'aigreur et la misère, ne doivent pas conduire à tous les excès. Certains n’ont pas de limite. Et pourtant, que de manquements au cœur de cette nouvelle société ivoirienne incarnée par la perte des valeurs ? L’irrespect. L’arrogance. La violence verbale, et… l’orgueil et la vanité que la décence commande de ne pas franchir.

La haine aux tripes, la jalousie chevillée au corps, l'envie inassouvie, l'aigreur et la misère, ne doivent pas conduire à tous les excès. Certains n’ont pas de limite. Et pourtant, que de manquements au cœur de cette nouvelle société ivoirienne incarnée par la perte des valeurs ? L’irrespect. L’arrogance. La violence verbale, et… l’orgueil et la vanité que la décence commande de ne pas franchir.

Même contre son pire ennemi. La personne que tu haïrais le plus. Las !

Dans ce pays, depuis que la vertu a pris l'ascendant sur le comique et le burlesque, l'honneur sur l'esbroufe, de petits esprits perfides, dépourvus de toute once de morale, s’accordent toutes les libéralités. Ils se croient tout permis.


Eh bien, c’est cette espèce immonde, qui ; tenterait à rebours, de jeter l’opprobre sur d'honnêtes citoyens, vertueux, parce que, ceux-ci ; au prix de leurs sueurs, des nuits blanches, voire de journées sans limite, ont le mérite d’occuper le devant de la scène, alors que ; eux, battent la purée sans gloire, vivant dans la société des parvenus et autres envieux des milieux interlopes voire tumultueux.

Le fait hideux qui justifie ce brulot sentencieux, résulte d'une campagne d'une laideur inadmissible qui vise, la noble et charmante épouse du Vice Premier Ministre, Téné Birahima Ouattara. Et bien plus, le Vice-Premier Ministre, le Ministre d’État, Ministre de la Défense, lui-même. L’objectif, s’acharner sur sa personne, utiliser tous les moyens pour toucher son moral et le perturber.


Hélas, pour ces sofas commis au sale boulot de tentative de délégitimation, c’est peine perdue. Le Vice-Premier Ministre a le cuir épais et en a vue bien d’autres avant que les coqs du matin ne chantent alors que le jour est levé depuis…


Avec l'ascension de son époux à la dignité susmentionnée, certains esprits chagrins s’adonnent à du chantage dont les desseins obscurs, ont pris du plomb dans l'aile. L’objectif est connu : salir et saper le moral d’un dur à cuire.

Ainsi, tous leurs schémas et plans obscurs sont déjoués.

Désarçonnés, fragilisés et pris dans la nasse, ces ingrats porteurs de cagoules, tanguent de plus en plus, vers les récifs d'une vie sous le soleil brûlant.


On le voit, l'ascension de Téné Birahima Ouattara, ne plaît pas à tout le monde. Elle contrarierait de nombreux plans. Et comme ils sont dépourvus d’arguments probants, ils utilisent des vecteurs et des canaux en portant la cagoule des lâches. Des hommes peu courageux.


Tous les stratagèmes, sont des prétextes fallacieux, voire nauséeux pour déverser leurs baves fétides sur le Vice-Premier Ministre, dont l'ascension ; les insupportent au plus haut point. L’acharnement sur sa noble et digne épouse, en atteste.

De fait, dans tous leurs schémas internes ou externes, très peu, voire la plupart, ne s’attendaient pas, à l'élévation de Téné Birahima Ouattara à un tel niveau de très haute responsabilité d'État.


Aussi, désarçonnés et contrits, mis dans leurs petits souliers et en désespoir de cause, ils jettent leur dévolu sur la belle, charmante et discrète épouse.

Quel monde, quelle lâcheté !


Cette dérive interpelle avec une particulière acuité lorsqu'elle s'exprime par la propagation délibérée de fausses informations relatives à la vie, à la santé ou à l'intégrité d'autrui, transformant l'espace public numérique en théâtre d'une anthropophagie symbolique dont la brutalité morale ne saurait laisser indifférente aucune conscience attachée aux principes de la civilisation démocratique.


Ainsi, l'annonce mensongère ou le souhait explicite du décès d'une personne, particulièrement lorsqu'il vise des proches de responsables publics, constitue bien davantage qu'un acte d'incivilité numérique. Il révèle une pathologie du rapport à l'altérité, une crise profonde de la conscience morale et une incapacité manifeste à accepter les règles élémentaires du pluralisme démocratique. La politique, dans son essence philosophique, demeure pourtant, selon Aristote, « l'art suprême de l'organisation du bien commun». Elle ne saurait être réduite à une entreprise de haine, de vengeance symbolique ou d'anéantissement moral de l'adversaire.


L'observation empirique des phénomènes contemporains de désinformation politique révèle d'ailleurs une constante sociologique fondamentale : les campagnes de calomnie et de déstabilisation prospèrent souvent dans les espaces marqués par la frustration politique, l'impuissance stratégique ou l'incapacité à produire des alternatives crédibles. Lorsque l'argumentation s'épuise, la diffamation apparaît parfois, chez certains acteurs marginaux, comme un substitut dérisoire à la compétence politique.


Dans cette perspective analytique, les tentatives de propagation de rumeurs malveillantes visant l'entourage familial de personnalités publiques participent d'une logique de déshumanisation qui mérite d'être examinée avec toute la rigueur intellectuelle.


En effet, s'en prendre à des individus dont le seul « tort » réside dans leur proximité familiale ou affective avec un responsable public constitue une rupture profonde avec les normes minimales de l'éthique républicaine.


De petits esprits, prisonniers de leurs propres frustrations politiques et de leurs ambitions contrariées, semblent voir dans certaines trajectoires institutionnelles la négation de leurs propres espérances ou de leurs calculs stratégiques. Dès lors, tous les procédés deviennent admissibles : insinuations, montages, manipulations, calomnies et, dans les formes les plus extrêmes de déchéance morale, l'annonce ou le souhait de la disparition physique d'autrui.


La violence symbolique exercée contre les proches de responsables publics, et singulièrement contre des personnes dont la discrétion, la réserve et l'absence d'engagement partisan direct sont pourtant reconnues, constitue l'une des manifestations les plus inquiétantes de la dégradation contemporaine du débat public. Souhaiter ou annoncer faussement le décès d'une épouse, d'une mère ou d'un membre d'une famille politique ne relève plus de la confrontation démocratique ; cela traduit une profonde crise anthropologique du rapport à l'autre.


Il apparaît ainsi que certaines productions numériques contemporaines relèvent moins du débat politique que d'une forme de nihilisme communicationnel, caractérisé par le refus du réel, la négation de la dignité humaine et l'incapacité à reconnaître la légitimité de l'adversaire. Dans cette configuration, le mensonge devient un refuge psychologique destiné à compenser l'échec de l'analyse, l'absence de projet ou la faiblesse de l'argumentation.


Cette forfaiture morale, nourrie par des esprits brumeux, impétueux et malveillants, contribue à gangréner l'espace public numérique, pourtant conçu comme un espace d'échange, de délibération et de participation citoyenne. Le phénomène révèle moins la fragilité de ceux qui en sont les cibles que l'effondrement intellectuel et moral de ceux qui en sont les auteurs.


L'histoire politique enseigne pourtant une vérité immuable : aucune grande œuvre de construction nationale n'a jamais été réalisée par le ressentiment, la calomnie ou la fabrication systématique du faux. Les nations se construisent par le travail, la vision stratégique, la discipline institutionnelle et la capacité collective à transcender les passions destructrices.


Les responsables publics qui consacrent leur action au développement économique, à la consolidation institutionnelle, à la sécurisation du territoire et à la promotion du bien-être collectif s'inscrivent dans une temporalité historique radicalement différente de celle des entrepreneurs de la haine numérique. L'œuvre survit au bruit ; l'action survit à l'invective ; la construction survit à la destruction.


Aussi, quelles que soient l'intensité des campagnes de désinformation, l'ampleur des montages ou la violence des attaques symboliques, le serviteur de l'État au plus haut niveau où se trouve Téné Birahima Ouattara, demeurera engagé dans sa mission de développement, de paix, de cohésion sociale et de progrès collectif. Car la politique véritable, n'est ni l'art de la haine, ni celui de la destruction : elle demeure fondamentalement l'art exigeant de servir.


En définitive, la prolifération des mensonges, des manipulations et des annonces morbides sur les réseaux sociaux constitue moins une menace pour leurs cibles qu'un révélateur de la crise morale profonde de ceux qui les produisent. Le mensonge peut parfois produire du bruit; il demeure cependant incapable de produire la légitimité, la crédibilité, l'autorité morale ou la grandeur historique.


La démocratie exige des adversaires ; elle ne saurait prospérer avec des fossoyeurs de la vérité. Et si le débat politique demeure un noble jeu républicain, il exige avant tout ce que les grands penseurs de la civilisation politique ont toujours considéré comme sa condition première : le respect de la vérité, de la dignité humaine et de la conscience morale.


Bamba Alex Souleymane

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