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Les forces de l’ordre mettent fin à un sit-in des professionnels de l’action culturelle devant les bureaux de l’Unesco
Publié le mardi 23 septembre 2014  |  AIP
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Abidjan - Les agents des forces de l’ordre ont mis fin mardi à un sit-in des professionnels de l’action culturelle, regroupés au sein du syndicat national des professionnels de l’action culturelle (SYNAPACI), devant les bureaux de l’Unesco, à Abidjan.

En grève depuis mercredi, cette action, selon le secrétaire général du SYNAPACI, Ouattara Ibrahim, visait à protester contre "l’attitude injuste et méprisante de l’Etat à l’endroit de cette corporation".
Il s’est insurgé contre l’interdiction, sine die, de leur activité.

"Nous avons déposé un courrier en bonne et due forme, adressé aux ministères et institutions concernés, c’est seulement aujourd’hui là (mardi) que les policiers, les forces de l’ordre sont arrivés et nous ont dit que nous n’avions pas le droit de mener notre activité devant l’Unesco, alors qu’on ne nous a signifié aucun ordre d’interdiction au préalable", a dénoncé M. Ouattara, décriant cette manière de faire.

Il a d’ailleurs salué l’attention des responsables de l’organisation onusienne qui, a-t-il indiqué, leur ont accordé l’occasion de s’exprimer un "tant soit peu".

"On ne nous a pas permis de manifester ici. En revanche, M. Sy Savané Khalil, adjoint au représentant résident de l’Unesco en Côte d’Ivoire, est sorti et nous a reçu devant les locaux, on a échangé et on a eu l’occasion de lui expliquer le sens de notre sit-in dont il a pris acte et se fera fort de transmettre au représentant résident en déplacement. Je salue donc cela", a signifié le secrétaire général du SYNAPACI.

Se félicitant de la mobilisation de ses camarades qui, a-t-il souligné, suivent le mouvement de grève déclenché à 95%.

Ouattara Ibrahim a annoncé d’autres actions imminentes, notamment une marche à Grand-Bassam et un autre sit-in, une semaine plus tard, à la tour E de la cité administrative.

Le SYNAPACI observe, depuis sept jours, un arrêt de travail illimité, pour demander la signature par le gouvernement d’un décret portant institution d’une indemnité de risques et de sujétion, avec effet à compter du 1er janvier 2012.

Cette grève vise également la prise en compte de ces acteurs du développement culturel dans les emplois du secteur Education-Formation, rappelle-t-on.

(AIP)
Gak/kp
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