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Insécurité alimentaire : Inquiétude grandissante chez les associations de consommateurs
Publié le mardi 14 fevrier 2017  |  Le Sursaut
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L’insalubrité dans les marchés, l’anarchie des prix, produits de mauvaises qualités… sont entre autres facteurs qui font fâcher les présidents régionaux des associations de consommateurs, membres de la fédération des associations de consommateurs de Côte d’Ivoire (Fac-ci). Réunis le samedi 11 février à Yopougon, à la demande de Doukoua Godé, président de la confédération des organisations de consommateurs de Côte d’Ivoire et de la FAC-CI, certains présidents venus de Bouna, San Pedro, Soubré, Korhogo, Aboisso, se sont planchés sur ces problèmes. «Nous vivons dans l’insécurité alimentaire la plus totale : Insalubrité dans les commerces, anarchie des prix, produits aux qualités douteuses… Les marchés sont inondés de produits de mauvaise qualité. L’environnement est malsain…», ont déploré les consommateurs. Qui ont également mis en exergue la question de leur sécurité physique dans leur combat en vue de la défense des droits des consommateurs. «C’est une formation des présidents régionaux des associations de consommateurs membres de la FAC-CI. Il s’agit de faire le bilan des activités de l’année écoulée et dégager les perspectives de la nouvelle année au regard de l’évolution du mouvement consumériste. Cette rencontre est également une opportunité de renforcement de capacité des différents responsables afin qu’ils soient efficaces dans la protection des droits des consommateurs», a expliqué le président Doukoua Godé. Face à la trentaine de responsables régionaux, il a fait l’historique du mouvement consumériste en Côte d’Ivoire. «Nous représentons une force. Et cette force est dans la solidarité. Nous devons être responsables socialement et écologiquement en donnant l’exemple dans la défense des droits des consommateurs. Nous devons être avant-gardistes. C’est-à-dire interpeler et faire des suggestions à l’Etat pour que les droits du consommateurs soient respectés», a indiqué M. Doukoua. S’agissant de l’insécurité alimentaire, le président de la Fac-ci impute cette situation à la ‘’gouvernance, la corruption et à la complaisance de certaines autorités’’ en charge de ces questions. «Aujourd’hui nous faisons face à la problématique endémique de la vie chère. Les produits de qualités douteuses ont envahi les marchés, on fait n’importe quoi dans les rues. Tout cela est une question de la gouvernance, la corruption et la complaisance de certaines autorités’’ en charge de ces questions. Mais sachez que c’est ensemble que nous pouvons faire changer les choses», a recommandé le président de la Fac-ci. Avant de demander aux différents responsables de mieux s’organiser dans leurs localités pour faciliter le combat contre la vie chère.

A.TRAORE
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