Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Au moins 2 enseignants blessés et 2 véhicules saccagés lors d’une manifestation d’élèves à Bouaké
Publié le mardi 14 fevrier 2017  |  APA
Grève
© APA par Koné Cheick
Grève des fonctionnaires: manifestations éclatées d’élèves pour réclamer la reprise des cours
Lundi 16 janvier 2017. Bouaké.
Comment


Bouaké (Côte d’Ivoire) - La fièvre de la Saint-Valentin s’est invitée, mardi, dans les écoles secondaires de Bouaké (Centre-Nord) où les cours ont été perturbés par des élèves avec au moins deux enseignants blessés et deux véhicules saccagés, a constaté APA sur place.
Du Lycée classique et moderne 1 au lycée moderne Nimbo en passant par les collèges privés Sainte Famille et Sainte Ruth Fidèle, la quasi-totalité des établissements secondaires de Bouaké sont touchés par ce débrayage des élèves qui réclament un congé spécial pour la Saint-Valentin.

Au Lycée moderne 2 de Bouaké (Nord de la ville), d’où est partie l’idée de cette revendication la veille, une deuxième manifestation des élèves s’est soldée, mardi, dans cet établissement par des scènes de violences. Le bilan dressé par le Proviseur de cet établissement Seydou Yéo , fait état d’au moins 2 blessés dont un grave dans le rang des enseignants.

Admis au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Bouaké, l’enseignant de sciences physiques, Bakary Traoré a été atteint à l’œil. Par ailleurs, deux véhicules dont celui du Censeur du Lycée ont été également saccagés.
Ces manifestations d’élèves ont débuté, lundi, dans deux établissements scolaires, à savoir le Lycée moderne 2 et le Lycée moderne Belleville dans le Nord-Est de la ville.

Pour Yacouba Traoré, un parent d’élève qui s’exprimait, lundi, dans un entretien à APA, ‘’honnêtement je ne sais pas ce qui se passe dans la tête de ces enfants en exigeant des congés pour la fête de Saint-Valentin’’.

Selon lui, ‘’cette situation est une interpellation pour nous les parents, elle nous révèle que nous avons failli à notre devoir d’éducateur. C’est regrettable de laisser ainsi nos enfants faire n’importe quoi dans la rue alors que leur place doit être à l’école’’.


CK/ls/APA
Commentaires


Comment