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Les écoles secondaires et le CHU de Bouaké paralysés depuis 4 jours
Publié le jeudi 27 avril 2017  |  APA
Lycée
© Autre presse par DR
Lycée municipal Djibo Sounkalo de Bouaké.
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Bouaké (Côte d’Ivoire) - La quasi-totalité des établissements du secondaire public et le Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Bouaké restent paralysés, au 4è jour d’une grève lancée par la Coordination des syndicats de la fonction publique (Cosyfop) qui revendique de meilleures conditions sociales et salariales pour les fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place.

A l’instar du lycée classique et moderne 1 (au Centre de la ville) et du lycée municipal Djibo Sounkalo (à l’Ouest) ainsi que du collège TSF au Sud, les portes de la quasi-totalité des établissements publics du secondaire général de Bouaké ont été fermées.

Même son de cloche au pool de consultation en médecine générale et aux entrées des services spécialisés du CHU de Bouaké où de nombreux nouveaux patients ont été refoulés.

Selon une note circulaire signée par son coordonnateur général, Mme Kangouté Maïmouna Epouse Fofana, la Cosyfop (faîtière de syndicats d’enseignants et de fonctionnaires et agents de santé) replace plusieurs revendications au centre du débat dont le paiement intégral du stock d’arriérés, de salaires, d’indemnités et de primes actés, cumulés depuis 2009 et l’octroi de 150 points d’indices à tous les fonctionnaires ne disposant pas de statut particulier.

L’octroi et la revalorisation de l’indemnité contributive au logement à tous les fonctionnaires, d’une part et la revalorisation de l’indice référentiel de base fixé depuis 1960 à 233,456 FCFA d’autre part, sont également des points de revendications posés par cette coordination.

La Cosyfop s’oppose à l’accord de trêve sociale conclu en mars entre le gouvernement ivoirien et la Plate-forme nationale des organisations professionnelles du secteur public et de l’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire.

En janvier dernier, une grève des fonctionnaires ivoiriens avait paralysé le système éducatif et l’ensemble des services publics du pays durant trois semaines. Un compromis avait finalement été trouvé entre le gouvernement et les grévistes réunis au sein de la plate-forme nationale des organisations professionnelles du secteur public et de l’Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire.

Quatre points sur les cinq contenus dans cette plate-forme revendicative avaient eu satisfaction auprès des autorités ivoiriennes. La question du stock des arriérés liés aux mesures actées par le gouvernement en 2009 et estimé à 249,6 milliards de FCFA, seul véritable point d’achoppement entre le gouvernement et les fonctionnaires est toujours en cours de négociation.

CK/ls
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