Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité OK
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Côte d’Ivoire : le procès de Michel Gbagbo pour « divulgation de fausses nouvelles » de nouveau reporté au 20 octobre
Publié le samedi 1 juillet 2017  |  Jeune Afrique
Report
© APA par Saliou AMAH
Report du procès de Michel Gbagbo pour diffusion de fausses informations (Avocat)
Vendredi 23 juin 2017. Abidjan. Le procès de Michel Gbagbo, fils de l’ancien Président ivoirien poursuivi pour diffusion de fausses informations, initialement prévu vendredi à Abidjan a été renvoyé à la semaine prochaine.
Comment


Le procès de Michel Gbagbo pour « divulgation de fausses nouvelles » a été reporté au 20 octobre, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat. Dans une interview accordée en mai 2016 à Koaci.com, le fils de l'ex-président ivoirien avait évoqué la disparition de prisonniers politiques en Côte d'Ivoire.

D’abord prévue le 23 juin dernier, l’ouverture du procès de Michel Gbagbo pour « divulgation de fausses nouvelles » a été reporté au 20 octobre prochain devant le tribunal correctionnel d’Abidjan à la demande de toutes les parties, a-t-on appris vendredi 30 juin auprès de son avocat, Maître Ange Rodrigue Dadjé.

Michel Gbagbo, fils de l’ex-Président et d’une première épouse française, avait été inculpé fin mai 2016 après un entretien accordé quelques semaines auparavant au site d’informations Koaci.com. Il y déclarait qu’ « à la date du 30 mars 2016, 250 personnes étaient encore détenues dans les prisons » ivoiriennes et que « 300 personnes […] inculpées et placées sous mandat de dépôt depuis 2011 étaient portées disparues ».

Des déclarations « mensongères », avait alors réagi Richard Adou, procureur de la République, qui avait également inculpé Laurent Despas, directeur général du site d’informations Koaci.com. « Le parquet n’a été saisi d’aucun cas de disparition d’inculpés de la crise postélectorale », avait affirmé le procureur.
... suite de l'article sur Jeune Afrique

Commentaires


Comment