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Côte d’Ivoire/ Le nouveau prix du cacao diversement apprécié dans la région de la Nawa
Publié le dimanche 8 octobre 2017  |  AIP
JNCC
© Présidence par DR
JNCC 2015: le Président de la République SEM Alassane Ouattara, visite le stand du CNS
Jeudi 1er octobre 2015. Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro. Le Président de la République de Côte d’Ivoire, SEM. Alassane Ouattara a présidé, la cérémonie d’ouverture de la 2ème  édition des Journées Nationales du Cacao et du Chocolat (JNCC 2015), Dans ce cadre, le Chef de l’Etat a visité, le stand du Comité National de Surveillance des Actions de lutte contre le Travail, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS) présidé par la Première Dame Dominique Ouattara.
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Soubré - Fixé à 700 FCFA le 1er octobre, le nouveau prix du kilogramme de cacao pour la grande campagne de commercialisation (octobre-mars) est diversement apprécié par les producteurs de la région de la Nawa rencontrés par le correspondant de l’AIP.

Dans la ville de Buyo, les producteurs sont farouchement opposés au nouveau prix, à l’image de Kouassi Konan Maurice qui pense que ce prix va en rajouter à la misère des producteurs.

"Pour cette campagne, on espérait mieux pour rattraper des pertes et autres désagréments subis l’an dernier. On ne peut pas s’en sortir, il faut que le président (de la République) fasse quelque chose, sinon ce n’est pas bon", a-t-il déclaré.

A sa suite, N’Da N’Goran a affirmé que ce prix n’est pas du tout encourageant. "On espérait vraiment mieux, surtout qu’au Ghana, on nous dit que les prix sont plus élevés. Le prix actuel n’est pas bon, il faut l’avouer ", a-t-il déploré.

Les producteurs de Soubré et de Guéyo font siens l’adage "un tiens vaut mieux que deux tu l’auras". "Je préfère jouer la carte de la prudence et il nous faut faire confiance à notre gouvernement qui fait des efforts pour nous aider. Ils disent les prix ne sont pas bons sur le marché. Il vaut mieux tirer les leçons de la campagne écoulée en allant doucement. C’est une affaire de marché", a indiqué Yacouba Diomandé.

Pour Gnolou Georges, il ne sert à rien de fixer un prix qui ne sera pas respecté. "C’est beau de dire 1000 FCFA ou 1200 FCFA, mais la vérité, c’est sur le terrain. Il sert à quoi de dire des prix qui vont nous mettre en difficulté. Je crois qu’il faut savoir raison garder", a-t-il affirmé.

(AIP)

Gak/kp
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