Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Société
Article
Société

Condamnation de Hubert Oulaye – La réconciliation nationale en pointillée, l’Accusation « satisfaite », Me Dadjé, « Seul importait le non-lieu »
Publié le mercredi 27 decembre 2017  |  Pôle Afrique
Comment


Les réactions n’ont pas tardé à tomber après la condamnation du ministre Hubert Oulaye à 20 ans de prison non ferme par la justice ivoirienne pour « meurtre et complicité de meurtre » de 18 personnes dont sept casques bleus de l’ONUCI dans l’ouest ivoirien en 2012.

« Je trouve que cette condamnation pourrait fragiliser le processus de réconciliation nationale entamée par le Président Alassane Ouattara et le gouvernement », réagit Mamadou Traoré conseiller régional RDR dans la Bagoué (Boundiali au nord de la Côte d’Ivoire), joint par Poleafrique.info. Selon ce cadre du parti au pouvoir dans ce pays, la décision de justice attisera une rancœur existante des partisans de l’ex-parti au pouvoir contre ceux actuellement aux affaires. « Elle ne fera que renforcer la haine des partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo contre le pouvoir », soutient-il.

Ce mardi 26 décembre, aux assises de la Cour d’Appel d’Abidjan-Plateau, Hubert Oulaye a été jugé coupable. Il écope d’une peine de 20 ans sans mandat de dépôt selon le verdict rendu par justice ivoirienne en début de soirée. L’ex-ministre de la Fonction publique et collaborateur de Laurent Gbagbo l’ancien dirigeant de Côte d’Ivoire était accusé de « meurtre et de complicité de meurtre » de sept casques bleus dans l’ouest du pays. En 2012, moins d’un an après la crise postélectorale qui a profondément secoué le pays, de nombreuses attaques armées étaient enregistrées dans plusieurs endroits du territoire, notamment dans la partie ouest frontalière du Libéria voisin. L’une d’elles fait de nombreuses victimes notamment sept casques bleus de l’ex-Opération des Nations-Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Selon des informations relayées dans la presse à l’époque, les investigations avaient démontré qu’il s’agissait d’un raid mené par des mercenaires libériens avec la complicité de personnalités ivoiriennes, notamment le ministre Hubert Oulaye dont le nom revenait très souvent dans cette affaire alors qu’il était encore en exil.
... suite de l'article sur Pôle Afrique

Commentaires


Comment