Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Société
Article
Société

Religion: Le collectif des pasteurs et apôtre du prophète Kacou réagit à l’arrestation de leurs membres au Gabon

Publié le vendredi 4 janvier 2019  |  CPC


Il nous a été rapporté que les disciples du prophète Kacou Philippe, à savoir l’apôtre Idris-Francial Bengue-Mayela, le pasteur Cédric Mavitsi et l’évangéliste Juste Alli Leyis partis répondre à une invitation à débattre publiquement sur la parole de Dieu ont été arrêtés par la police et, ils sont actuellement en cours de déferrement devant le procureur de la République pour être poursuivis.

Cette situation nous interpelle au plus haut point, dans la mesure où nous ne savons pas comment le droit peut valablement statuer sur une affaire purement religieuse ou spirituelle.
Là où des hommes se retrouvent pour parler de Dieu, sans violence, quel est le crime ou le délit commis pour que la police vienne procéder à des arrestations ? Un juge qui n'a jamais été visité par un ange, ou qui suit lui-même un pasteur, un prêtre ou un gourou a-t-il les instruments nécessaires pour trancher ? Nous ne le croyons pas.
Une fois de plus, un état en Afrique, ou des individus se prêtent au jeu honteux de manipulations et d’intimidation contre des citoyens, à cause de leur foi. Nous ne pouvons ni comprendre, ni accepter cela.
Nous avons toujours estimé que le débat public permet d’étaler la vérité divine au grand jour. Parce que, si le bon sens est universel, à la lumière des écrits des premiers Prophètes qui nous ont précédés, de ce que nous prêchons et nous faisons, toute personne qui a la semence de Dieu peut percevoir la vérité divine et la suivre pour être sauvée. C'est en cela qu'au lieu de faire des palabres inutiles, les disciples de Kacou Philippe sur toute l’étendue de la terre ont pour mission de partager l’évangile que nous avons reçu du Christ pour notre génération, partout où le besoin se fera.

Le Message est perçu aussi par nos détracteurs et nous pouvons admettre qu'ils ne veuillent pas s'y conformer, en raison d'autres intérêts que certains trouvent à créer des églises aujourd’hui. C’est leur choix et nous le respectons.
Mais nous avons la mission de prêcher pour sauver les brebis égarées de la maison de Dieu. Aussi, nous irons partout où besoin se fera, d'une manière ou d'une autre.

Récemment au Gabon, Oredi Mwanza un ancien Rebelle congolais qui se proclame aussi prophète a cru être détenteur de connaissances bibliques pour confondre notre Message. Ses fidèles le relayant ont tenté de démontrer que notre Message n’était pas vrai. Ils ont fait des vidéos et ils ont défié le prophète Kacou Philippe. Ils ont appelé les disciples du prophète à un débat public. Le prophète Kacou n’étant pas lui-même physiquement présent au Gabon, ses pasteurs sur place ont pris attache avec eux pour organiser ladite rencontre à laquelle ils devaient le représenter. Nous avons tous applaudi cette belle initiative qui répond parfaitement à notre vision des choses quant à la manière dont doivent se régler les questions de ce genre.

Notamment, par un débat public, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Nous avons fait des prospectus et activé des réseaux de communication pour promouvoir l’évènement. Cela les a-t-il effrayés ?
Alors que nos frères partaient donc répondre à l'invitation, le jour J, nous sommes surpris qu’à l'entrée du site choisi pour abriter la rencontre, ils soient interpellés par la police. La suite des évènements, vous la connaissez.
Nous estimons que dans un état laïc, c’est une discrimination inacceptable que nous dénonçons. Nul ne doit être inquiété pour ses croyances religieuses. Aussi nous exigeons la libération immédiate et sans condition de nos frères. Dans nos pays, des escrocs dépouillent des honnêtes gens en s’autoproclamant pasteurs évangélistes et autres, et les faux miracles dans lesquelles ils se sont spécialisés sont devenus une norme. S'il y a une justice qui veut assainir le domaine religieux, qu'elle enquête sur ces phénomènes courants pour mettre le grappin sur les auteurs de ces pratiques.

Au reste, ce n'est pas en récitant des passages bibliques ou en faisant des miracles que l'on peut prétendre qu'il est prophète. Mais après avoir été visité par un ange envoyé de Dieu qui lui donne un Message pour l’humanité. C’est cela l’appel et la commission divine. Et depuis le 24 avril 1993, le prophète Kacou Philippe a été pareillement visité par L'ange et l’agneau qui est le Seigneur Jésus-Christ le Dieu des esprits des prophètes, de qui il a reçu la commission pour apporter à l’humanité le Message que nous prêchons. Si quelqu’un veut l’éprouver qu'il s’appuie sur les Messages de ses prédécesseurs les prophètes dont les livres sont contenus dans la Bible. A défaut qu'il se taise et implore Dieu pour qu’il ait pitié de lui pour ouvrir son entendement pour qu'il comprenne. Mais de grâce, il faut cesser ces intimidations. Le prophète Kacou Philippe ne se mêle pas des affaires des états ou de l’administration. Il respecte la loi et s'y conforme. Il n'oblige personne à croire en lui car c'est une question de semence. Ceux qui doivent être sauvés croiront pour être sauvés. Et s'ils répondent à l’appel parce qu'ils se reconnaissent dans le Message de l'heure, de quel droit un homme, fut-il le président du pays le plus puissant au monde va-t-il se permettre de l’empêcher de manifester sa foi ?

Nous, pasteurs et apôtres du prophète Kacou Philippe en Côte d’Ivoire, ne croyons pas que ce soit là un comportement responsable, et nous ne pensons pas que les dirigeants gabonais qui se sont clairement distingués en optant pour un état laïc cautionnent ce genre de choses, qui découlent simplement de l’excès. Le Gabon est un état de droit. Aussi nous lançons un appel aux gens de bonne conscience dans ce pays et notamment les autorités de tout mettre en œuvre pour garantir à chaque citoyen, les disciples du prophète Kacou Philippe y compris, la liberté de croire et de pratiquer le culte de son choix. Que les pasteurs arrêtés à l’issue de cette affaire soient relâchés.

Pour le collectif des pasteurs de Côte d’Ivoire,
L’apôtre Aman Martin
Fait à Abidjan (Cote d’Ivoire), le 03 janvier 2019
Commentaires


Comment