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Réconciliation des politiciens ou des Victimes des crises ivoiriennes / Adam’s Régis SOUAGA

Publié le lundi 21 janvier 2019  |  Pôle Afrique


La semaine écoulée a été rythmée par l’actualité de l’acquittement avec effet de libération immédiate de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, les deux ivoiriens incarcérés depuis bientôt 7 ans pour leur rôle présumé dans la crise postélectorale de 2010-2011 avec à la clé 3000 morts. C’est un pan de ces faits qualifiés de « crime contre l’humanité et crimes de guerre » qui leur vaut donc ce séjour carcéral à l’international.

En Côte d’Ivoire, ils étaient des habitués des geôles du PDCI-RDA. Cette annonce d’acquittement et de libération des deux célèbres bagnards a été diversement appréciée selon que l’on soit pro ou anti-Gbagbo. Pour les uns, c’est une victoire, la réalisation de la parole sainte de la victoire du Bien sur le Mal, de Dieu, seulement acquis à la cause de pro-Gbagbo contre les anti-Gbagbo qui criaient à la trahison de la CPI.

Là où le Droit agit, il n’y a pas place pour les émotions. Après deux jours de joie indescriptible pour les pro-Gbagbo, c’est autour des anti-Gbagbo de jubiler à l’annonce du maintien en détention des deux prisonniers ivoiriens par la Chambre d’appel de la CPI. Le gouvernement ivoirien qui en sait beaucoup sur ces manœuvres a dans la foulée de l’amnistie accordée aux prisonniers civils de la crise postélectorale, pondu un communiqué pour prendre acte de la décision de la justice internationale espérant que cette libération contribue à la « décrispation et à la réconciliation » ; laquelle justice internationale estime qu’il n’y a suffisamment pas de preuves pour condamner l’ex-président et son leader de jeunesse patriotique. Face à la joie des uns, la colère des autres, au milieu un message : la vengeance.
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