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Marche pacifique à Abidjan pour réclamer la libération de deux enseignants d’université

Publié le jeudi 21 fevrier 2019  |  APA
UFHB
© Autre presse par DR
UFHB : marche de protestation de la Coordination Nationale des Enseignants-Chercheurs (CNEC)
Ce jeudi 21 février, a eu lieu, à l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB), une marche de protestation dénommée ‘’la marche verte’’ pour, disent les organisateurs, s’indigner contre l’arrestation de leurs camarades Johnson Kouassi Zamina (SG CNEC) et son chargé de communication Dadé Joël suite au braquage des copies d’examen par ces derniers le lundi 18 février.


Des enseignants de l’Université Félix Houphouët-Boigny, la plus grande de la Côte d’Ivoire, ont marché «pacifiquement » jeudi à Abidjan, pour protester contre l’arrestation et l’emprisonnement de deux enseignants de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs ( CNEC) dont son secrétaire général, Johnson Kouassi.

Vêtus de leurs toges universitaires, ces enseignants brandissaient des écriteaux où l’on pouvait entre autres lire, «ne traînez pas l’Université dans la boue».

Deux enseignants de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan dont le secrétaire général de la CNEC, Johnson Kouassi, accusés d’avoir perturbé les cours dans cette université publique, ont été emprisonnés mardi soir à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA).

Les deux syndicalistes, interpellés lundi dernier par la police sur le campus de l’Université Félix Houphouët-Boigny, ont été présentés au procureur avant d’être mis sous mandat de dépôt, confiait à APA, Ehui Bédikou, un responsable de la CNEC, soulignant que ses deux camarades ont été inculpés pour « troubles à l’ordre public, séquestration, menaces et injures».

La CNEC, un syndicat de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a lancé depuis le 04 février dernier une grève d’un an équivalent à la suspension de deux enseignants-chercheurs et pour exiger l’annulation des sanctions encourues.

LB/ls/APA
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