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Editorial : Cour africaine, la bouée de sauvetage ?

Publié le mardi 13 aout 2019  |  L’Essor Ivoirien


Au sein de l’opposition ivoirienne, ceux qui prétendent être des opposants au régime Ouattara doivent être nés après la honte. Voici des chefs de partis politiques que le gouvernement a appelés à la table des négociations pour discuter du projet de loi sur la nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) hier. Et qui ont brillé par leur culture de l’incivisme : les absences chroniques. Ils ont donc hier, choisi délibérément la politique de la chaise vide, espérant ainsi bloquer le gouvernement dans son avancée. Devait-il, ce gouvernement, attendre pendant des mois indéfinis, ceux qui étaient conviés à cette table de négociations ? Las d’attendre des invités abonnés à ‘’l’école buissonnière’’, il a pris ses responsabilités pour ne pas être accusé demain par la même opposition de retarder l’organisation de la présidentielle en Côte d’Ivoire dont l’échéance est fixée par la Constitution de ce pays à octobre 2020. Les Commissaires du gouvernement concernés (Intérieur et Justice) ont planché sur ledit projet avec ceux qui ne sont pas dans la logique de chercher noise demain aux gouvernants. Le projet de loi coécrit par ces ‘’chercheurs de paix’’ au sein d’une frange de cette opposition a été déposé sur la table des députés qui l’ont d’abord adopté en commission, avant le vote massif des représentants du peuple ivoirien le 29 juillet 2019. Il a ensuite atterri sur la table des Sénateurs. Les Vénérables n’ont rien trouvé à redire. A Yamoussoukro, leur siège, ils l’ont voté à l’unanimité, comme une lettre à la poste. C’est à ce stade que ces ‘’opposants de paille’’ vont sortir de leur sommeil profond pour opposer une fin de non recevoir. Saisine du Conseil Constitutionnel. Premier échec essuyé ! Autre recours, en désespoir de cause, la Cour Africaine des Droits de l’Homme et de l’Arbitrage (CADHA) à Lagos, au Nigeria. Mais pourquoi faire à ce stade ? Les opposants ivoiriens s’accrochent désespérément aujourd’hui à cette institution comme la dernière bouée de sauvetage. Pourtant, c’était tout simple hier de s’asseoir et de discuter. Ces opposants ‘’pauvres d’esprit’’, courent aujourd’hui dans tous les sens, ne sachant plus à quel saint se vouer. Ô honte ! A ces ‘’médecins après la mort !’’
Bonne lecture et à la semaine prochaine, inch’allah !
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