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Ma lettre au ‘’patriarche’’ de Daoukro/ Par Igor Wawayou : Une journée d’hommage, ‘’la peur au ventre’’ ?

Publié le mardi 22 octobre 2019  |  L’Essor Ivoirien


Monsieur le Président du PDCI-RDA, pardon M. le Président de ce qui reste aujourd’hui de cette formation politique après ces ‘’pluies’’ de départs massifs au RHDP, je rends grâce à Dieu de ce que vous êtes allé avec ‘’maman Henriette’’, la main dans la main, rendre hommage au père fondateur de la Nation à Yamoussoukro, même avec ‘’la peur au ventre’’. C’est pas moi qui le dis. C’est mon ‘’witon wili’’, que dis-je, mon beau-frère, ‘’votre micro et haut parleur’’, professeur Maurice Kakou Guikahué qui l’a dit aux pieds de la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro, avant ce que vos ‘’suiveurs’’ ont qualifié de grand ‘messe de façon abusive. Avez-vous entendu ce qu’il a dit aux militants un jour avant cette journée d’hommage pour galvaniser la troupe ? M. le Président, il a laissé trahir la peur qui s’est emparée de tous en ces termes : ‘’N’ayez pas peur, Houphouët veille sur nous’’. Un bout de phrase qui est révélateur du manque de sérénité qui tourmentait vos ‘’appelés’’. Voyez-vous, un patriarche Nananfouè avec lequel j’ai devisé, pendant quelques minutes, m’a dit que l’absence de votre ‘’cadet’’, le président Alassane Ouattara à vos côtés, la main dans la main, a gravement entaché l’éclat de la fête. Depuis Mai 2011, vous y alliez à deux, comme des ‘’frères siamois’’. Votre retour ‘’seul’’ sur la tombe du ‘’vieux’’ a été diversement interprété, m’a-t-il confié, avant de s’éclipser avant qu’un de vos ‘’suiveurs’’ ne le surprenne en train de me confier des secrets. M. le Président et mon cher bienfaiteur d’hier, savez-vous ce que j’ai donné comme réponse à cet autre patriarche que je connais depuis des temps immémoriaux ? Je lui ai dit sans autre forme de procès que vous n’avez pas voulu associer à cette journée d’hommage, votre ‘’cadet’’, le président de tous les Ivoiriens, sans aucune exclusion, Alassane Ouattara. Il vous a toujours fait confiance et continue de le faire. Voyez-vous M. le Président, ce ‘’forcing’’ que vous avez fait en ‘’singleton’’ pour que mon ‘’frère bien aimé, Seydou Sylla, imam de la grande Moquée dise de vous que ‘’c’est Bédié qui assure la succession du président Houphouët’’, n’est pas du tout du goût de la quasi-totalité des 25 millions d’Ivoiriens. C’est par de tels ‘’petits mots’’ qu’on arrive à semer la division parmi des enfants de même famille. En tant que votre ‘’Conseiller bénévole’’, je vous exhorte, même si vous voulez revenir aux affaires, à 85 ans révolus, à bannir dans votre entourage, tous les propos qui pourraient avoir demain des conséquences irréparables dans ce havre de paix. N’oubliez jamais M. le Président, qu’Houphouët-Boigny dont vous vous réclamez de ‘’façon isolée’’ de nos jours était paix, et Dieu est Amour. Soyez donc à la fois, paix et amour. M. le Président, j’aurai beaucoup à vous dire pendant toute cette semaine sur le dépôt des gerbes sur la tombe du ‘’vieux’’, du conclave avec la famille Boigny, de la messe de requiem, des réunions secrètes puisque j’étais un grand témoin oculaire de tout ce qui s’est passé pendant ces 48 heures de pèlerinage bien ‘’forcé’’ sur la tombe de Nanan Boigny. On n’empêche jamais un ‘’hypocondriaque écrivant’’, un journaliste professionnel de faire son travail. J’étais avec des confrères français à l’Hôtel Manvi de Dimbokro, vos hommes ayant fait une OPA sur les chambres de l’Hôtel Président de Yamoussoukro que je devrais occuper. Voyez-vous M. le Président, j’ai assisté à des palabres interminables entre les ‘’convoyeurs’’ des militants du PDCI convoyés des quatre coins du pays en vue de simuler une démonstration de force du plus vieux parti. J’en dirai plus demain, M. le Président ! Ils ont eu du mal à percevoir leur dû. N’oubliez jamais M. le Président, que la vérité sort quelques fois de la bouche des enfants, même s’ils n’écoutent pas aux portes comme je le fais avec vous.
Shalom et à demain pour mon réveil matinal ! Pardon, mes hommages à ‘’maman Henriette’’, une mère de famille, une épouse soumise, une bonne Conseillère. Avec elle à vos côtés, c’est ‘’l’assurance garantie’’ de votre retour imminent au RHDP, votre ‘’maison’’ familiale !
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