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Sur les traces de Jésus en Israël : Les pèlerins chrétiens prient pour la paix en Côte d’Ivoire

Publié le mercredi 6 novembre 2019  |  Le Nouveau Réveil


Depuis des jours, la terre d’Israël est le point de convergence des fidèles chrétiens de plusieurs pays du monde entier. La forte délégation ivoirienne ne manque aucune occasion pour vivre sa spiritualité en terre sainte. Tout est mis en œuvre par l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers la Direction générale des Cultes, pour que tout se passe dans de meilleures conditions. En l’espace de quelques jours, les Ivoiriens ont parcouru Israël du Nord au Sud, ce pays qui fait 800 Km de long et 50 Km de large. Le pèlerinage a démarré dans la région de Galilée, au sud d’Israël.

Trois sites stratégiques ont marqué la visite dans cette zone. Les Ivoiriens, tout comme les chrétiens du monde entier, sont allés se recueillir sur le mont Tabor, qui est le lieu de « transfiguration et le monastère » qui jouxte cet édifice. Suivra la visite de la ville de Jésus, Capharnaüm, située au bord du Lac de Tibériade que Jésus a traversé à pied. Capharnaüm abrite la synagogue où Jésus donnait ses enseignements. Nazareth, bien connue dans la bible, est devenue une ville émergente qui garde pourtant son ancien village où les chercheurs du monde entier font des recherches pour découvrir les vestiges témoins. L’une des jarres dans lesquelles Jésus a transformé l’eau en vin est plantée au milieu d’un temple à Canaan. Les Ivoiriens ont prié sur ces différents lieux, chacun pour soi et pour son pays. Le pèlerinage s’est poursuivi au Sud du pays, en compagnie des guides. 3 principales villes seront visitées successivement. Bethléem est la ville qui a vu naître Jésus Christ. Les traces sont encore là. Le principal lieu saint de Bethléem est la basilique de la Nativité. C’est la plus vieille basilique au monde construite au 6ème siècle. Cet édifice fut érigé au-dessus de la grotte où Marie donna naissance à Jésus. La ville de Jérusalem et ses mille merveilles s’est ouverte aux Ivoiriens. Elle fait partie des plus belles villes au monde. Ville émergente, Jérusalem doit en partie sa beauté à la conservation de son patrimoine historique. La vieille ville est entourée d’une forteresse, une muraille très haute renfermant le mur de lamentation, le tombeau de Jésus, le royaume de David, le cénacle ou la chambre haute où Jésus a pris son dernier repas au cours de la fête de Pâques, etc.

Autre lieu saint visité, Jéricho, la plus vieille ville au monde, située à la frontière palestinienne et au bord de la Mer morte. Cette ville a ceci de particulier qu’elle est longée sur son côté ouest par la montagne de la tentation sur laquelle Jésus a passé 40 jours sans manger. A chaque étape, les Ivoiriens ont prié et confié leurs problèmes respectifs et leur pays, la Côte d’Ivoire, au Seigneur. Chaque soir, ils prient ensemble et intercèdent pour la paix en Côte d’Ivoire, au regard des élections présidentielles de 2020. Deux autocars ont été mis à leur disposition. Le ralliement de ces différents lieux est toute une épreuve. Le relief d’Israël est dominé par des montagnes, des vallées, le désert et des Oasis. Quand le site est inaccessible aux véhicules, on recourt à la marche. Même les personnes du 3ème âge s’y soumettent. « En permettant à chaque citoyen d’exercer son culte librement, la Côte d’Ivoire ne fait que jouer son rôle régalien. Il fait en sorte que l’Ivoirien soit épanoui, dans sa foi et dans sa croyance. En venant ici, nous prions pour l’Etat. Nous venons de régions différentes du pays, de cultures différentes. Nous sortons d’ici avec des liens renforcés. Nous formons une famille. Tout le monde en symbiose. Ces valeurs nous servent d’exemple pour notre pays. Les valeurs de solidarité, d’amour et le rôle que chaque chrétien peut jouer pour sa nation. Je pense que la Côte d’Ivoire a bien fait de pouvoir aider les chrétiens à vivre pleinement leur foi » a fait remarquer le pasteur Assou Désiré, coordinateur des Relations avec les églises. Le bilan du pèlerinage à mi-parcours est bon et satisfaisant, selon le pasteur Adjoumani N’zi Edmond. « Sans tomber dans un optimisme béat, le bilan est largement positif» a-t-il salué, non sans dire merci à l’Etat pour son rôle régalien en faveur des communautés chrétiennes pour « la croissance spirituelle ». Il n’oublie pas le directeur général des Cultes.

JB KOUADIO
Envoyé spécial
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