Le monde des arts et de la culture vient de perdre une figure majeure de son histoire, l’auteur, entre autres, de “Les rois maudits”. Il avait 91 ans.
Essayiste, dramaturge, l’académicien, celui que les Français et la classe politique qualifient de «figure majeure de leur histoire, de grand écrivain, grand résistant, grand homme politique, grande plume et grande âme», est décédé, mardi dernier, à l’âge de 91 ans, à son domicile à 18h (heure locale, soit 16h Gmt).
Né le 23 avril 1918 à Paris, d’un père russe originaire d’Orenbourg (dans l’Oural), l’homme a été élu à l’Académie française, en 1966, à 48 ans. Elu en novembre 1985, secrétaire perpétuel, il deviendra, pour les Français, «la mémoire de l’Académie car il en connaissait les usages et les habitudes».
Maurice Druon a également fait une incursion en politique. Il a été ministre des Affaires culturelles sous le Président Georges Pompidou ; député de Paris de 1978 à 1981 et membre du conseil politique du Rpr (parti fondé par Jacques Chirac).
Au plan littéraire, Druon a obtenu, en 1948, le prix Goncourt pour Les Grandes familles et le Prix Pierre de Monaco en 1966 « pour l’ensemble de son œuvre ».
Au titre de ses ouvrages, on citera, pêle-mêle Alexandre le grand, Les mémoires de Zeus, Les rois maudits.
Gaulliste inconditionnel, il a également écrit avec son oncle Joseph Kessel Le chant des partisans, hymne des maquisards en lutte contre l’occupant nazi.
La France vient ainsi de perdre un grand homme, celui-là même qui a consacré une grande partie de sa carrière à la défense de l’orthodoxie de la langue française.
M. C. Obindé
Essayiste, dramaturge, l’académicien, celui que les Français et la classe politique qualifient de «figure majeure de leur histoire, de grand écrivain, grand résistant, grand homme politique, grande plume et grande âme», est décédé, mardi dernier, à l’âge de 91 ans, à son domicile à 18h (heure locale, soit 16h Gmt).
Né le 23 avril 1918 à Paris, d’un père russe originaire d’Orenbourg (dans l’Oural), l’homme a été élu à l’Académie française, en 1966, à 48 ans. Elu en novembre 1985, secrétaire perpétuel, il deviendra, pour les Français, «la mémoire de l’Académie car il en connaissait les usages et les habitudes».
Maurice Druon a également fait une incursion en politique. Il a été ministre des Affaires culturelles sous le Président Georges Pompidou ; député de Paris de 1978 à 1981 et membre du conseil politique du Rpr (parti fondé par Jacques Chirac).
Au plan littéraire, Druon a obtenu, en 1948, le prix Goncourt pour Les Grandes familles et le Prix Pierre de Monaco en 1966 « pour l’ensemble de son œuvre ».
Au titre de ses ouvrages, on citera, pêle-mêle Alexandre le grand, Les mémoires de Zeus, Les rois maudits.
Gaulliste inconditionnel, il a également écrit avec son oncle Joseph Kessel Le chant des partisans, hymne des maquisards en lutte contre l’occupant nazi.
La France vient ainsi de perdre un grand homme, celui-là même qui a consacré une grande partie de sa carrière à la défense de l’orthodoxie de la langue française.
M. C. Obindé