Après la caravane du don de machines à coudre à travers le District d`Abidjan, Mme Henriette Bédié a expliqué le sens de cette action. Dans cet entretien, la présidente de l`Ong Servir se prononce également sur les chances de son époux, candidat à la prochaine élection présidentielle.
Madame la présidente de Servir, vous venez de distribuer des machines à coudre à Koumassi, à Bingerville, à Attécoubé et à Songon. Pourquoi cette fois-ci ce sont des machines à coudre que vous offrez ?
C`est ce que nous avons trouvé pour nos jeunes filles et nos sœurs pour assurer leur indépendance. Etre aujourd`hui à la charge des maris, ce n`est pas chose aisée. Surtout que par ces temps qui courent, ils n`ont plus de moyens ou pas suffisamment. Ils sont à la maison et c`est la femme qui doit parfois subvenir aux besoins de la famille. Je pense qu`avec ces machines, elles pourront se réaliser et soutenir leur famille.
Vous en avez offerte à des Instituts de formation et d`éducation féminine (Ifef), c`est dire que vous attachez comme votre époux, le président Bédié, du prix à la formation et l`éducation.
C`est évident. C`est l`âme de la vie. Il faut se mettre à jour. On parle aujourd`hui de Nouvelles technologies de l`information. Il ne faut donc pas être en reste. D`ailleurs, ces machines que nous avons données, vont servir à faire des broderies, beaucoup de choses en fait, c`est du matériel moderne.
Vous contribuez ainsi à réduire le chômage de la jeune fille.
Si c`est le cas, tant mieux. En tout cas, je l`espère de tout cœur. C`est mon souhait.
Après ces communes que vous avez visitées, allez-vous satisfaire les populations d`autres localités ?
C`est notre intention, on va poursuivre même jusqu`à l`intérieur du pays.
Combien de machines comptez-vous distribuer au total ?
Permettez-moi de garder le secret, vous verrez avec le temps.
Quand vous vous déplacez, on pense à la construction de maternité, à des dons de médicaments etc. Que devient cet ambitieux programme ?
Mais il existe. Très bientôt nous serons sur le terrain pour soulager les populations dans le domaine de la santé.
Avec votre permission, permettez qu`on parle de l`actualité politique. Votre époux et vous avez pratiquement parcouru tout le pays entier à la conquête des électeurs en vue des élections du 29 novembre. Aujourd`hui, comment jugez-vous vous les chances de votre époux ?
Mon époux part vainqueur. Je suis confiante.
La semaine prochaine, vous serez au Nord pour parler encore à vos militants. C`est une grande mission au regard de l`importance de cette région?
J`irai soutenir mon candidat parce que je pense que c`est l`homme de la situation.
La télévision parfois ne rend pas compte des activités de votre époux. Ce qui n`est pas le cas du candidat Gbagbo. Comment expliquez-vous cette situation ?
Je trouve cela déplorable. Mais cette situation se limite seulement au niveau des intellectuels. Ces derniers ont les journaux de la place. Mais pour nos parents analphabètes, c`est un problème. C`est dommage qu`on n`ait pas droit à la télévision et c`est regrettable.
Entretien réalisé
Par Djè KM
Madame la présidente de Servir, vous venez de distribuer des machines à coudre à Koumassi, à Bingerville, à Attécoubé et à Songon. Pourquoi cette fois-ci ce sont des machines à coudre que vous offrez ?
C`est ce que nous avons trouvé pour nos jeunes filles et nos sœurs pour assurer leur indépendance. Etre aujourd`hui à la charge des maris, ce n`est pas chose aisée. Surtout que par ces temps qui courent, ils n`ont plus de moyens ou pas suffisamment. Ils sont à la maison et c`est la femme qui doit parfois subvenir aux besoins de la famille. Je pense qu`avec ces machines, elles pourront se réaliser et soutenir leur famille.
Vous en avez offerte à des Instituts de formation et d`éducation féminine (Ifef), c`est dire que vous attachez comme votre époux, le président Bédié, du prix à la formation et l`éducation.
C`est évident. C`est l`âme de la vie. Il faut se mettre à jour. On parle aujourd`hui de Nouvelles technologies de l`information. Il ne faut donc pas être en reste. D`ailleurs, ces machines que nous avons données, vont servir à faire des broderies, beaucoup de choses en fait, c`est du matériel moderne.
Vous contribuez ainsi à réduire le chômage de la jeune fille.
Si c`est le cas, tant mieux. En tout cas, je l`espère de tout cœur. C`est mon souhait.
Après ces communes que vous avez visitées, allez-vous satisfaire les populations d`autres localités ?
C`est notre intention, on va poursuivre même jusqu`à l`intérieur du pays.
Combien de machines comptez-vous distribuer au total ?
Permettez-moi de garder le secret, vous verrez avec le temps.
Quand vous vous déplacez, on pense à la construction de maternité, à des dons de médicaments etc. Que devient cet ambitieux programme ?
Mais il existe. Très bientôt nous serons sur le terrain pour soulager les populations dans le domaine de la santé.
Avec votre permission, permettez qu`on parle de l`actualité politique. Votre époux et vous avez pratiquement parcouru tout le pays entier à la conquête des électeurs en vue des élections du 29 novembre. Aujourd`hui, comment jugez-vous vous les chances de votre époux ?
Mon époux part vainqueur. Je suis confiante.
La semaine prochaine, vous serez au Nord pour parler encore à vos militants. C`est une grande mission au regard de l`importance de cette région?
J`irai soutenir mon candidat parce que je pense que c`est l`homme de la situation.
La télévision parfois ne rend pas compte des activités de votre époux. Ce qui n`est pas le cas du candidat Gbagbo. Comment expliquez-vous cette situation ?
Je trouve cela déplorable. Mais cette situation se limite seulement au niveau des intellectuels. Ces derniers ont les journaux de la place. Mais pour nos parents analphabètes, c`est un problème. C`est dommage qu`on n`ait pas droit à la télévision et c`est regrettable.
Entretien réalisé
Par Djè KM