Le Comité de gestion de la filière café-cacao a entamé mardi dernier la tournée de vulgarisation et d’évaluation à mis parcours de son projet pilote d’entretien et de réhabilitation des pistes de desserte agricole. Et ce, à travers les régions caféières et cacaoyères du pays. Le chef lieu de la région du sud Comoé a été la première étape de ladite tournée. Ici, l’opération d’entretien a démarré le 7 décembre 2009 et porte sur plus de 700km de pistes. Pour l’heure, 250 km qui étaient pour la plupart fermées par les broussailles, sont à nouveau carrossables, pour le plus grand bien des agriculteurs du département.
En compagnie des différents techniciens en charge du projet sur le terrain, nous avons parcouru l’une de ces pistes. Précisément celle reliant le village d’Assouba à celui de Belleville, longue de 31 km et qui, au dire des uns et des autres était l’une des plus dégradées de la localité, avec des niveaux de rétrécissement de deux mètres de largeur par endroits. «Il fut un temps où, même les bicyclettes roulaient difficilement sur cette piste. C’est dire combien de fois, les efforts qui ont été déployés ici sont considérables», soutient le célèbre planteur de la région, Bléhoué Aka. Sur environ 21 km, on a pu effectivement apprécier les actions techniques entreprises, pour la remise en état de cette route qui, fait remarquable, ne profite pas qu’aux producteurs de café et de cacao.
En effet, tout au long du parcours, de vastes exploitations des palmiers à huile, d’hévéas et de manioc, naguère d’accès difficile, se dressent de part et d’autre. Et certaines plantations de café, qui avaient été envahies par les herbes folles, du fait du piteux état dans lequel la piste se trouvait, commencent à «renaître» grâce aux actions d’entretien, devenues désormais possibles. «Tous les produits agricoles peuvent maintenant sortir de cette partie de notre canton. Il m’est déjà arrivé de passer plus de 4 heures entre Assouba et Kétéké distants de 23 km seulement», révèle, tout heureux, Tanoh N’Gouan, originaire d’Assouba.
A présent, il importe de passer très rapidement à la pose des différents ouvrages sur l’ensemble des pistes déjà entretenues, avant que la saison des pluies qui n’est plus loin, ne s’installe totalement.
Moussa Touré
En compagnie des différents techniciens en charge du projet sur le terrain, nous avons parcouru l’une de ces pistes. Précisément celle reliant le village d’Assouba à celui de Belleville, longue de 31 km et qui, au dire des uns et des autres était l’une des plus dégradées de la localité, avec des niveaux de rétrécissement de deux mètres de largeur par endroits. «Il fut un temps où, même les bicyclettes roulaient difficilement sur cette piste. C’est dire combien de fois, les efforts qui ont été déployés ici sont considérables», soutient le célèbre planteur de la région, Bléhoué Aka. Sur environ 21 km, on a pu effectivement apprécier les actions techniques entreprises, pour la remise en état de cette route qui, fait remarquable, ne profite pas qu’aux producteurs de café et de cacao.
En effet, tout au long du parcours, de vastes exploitations des palmiers à huile, d’hévéas et de manioc, naguère d’accès difficile, se dressent de part et d’autre. Et certaines plantations de café, qui avaient été envahies par les herbes folles, du fait du piteux état dans lequel la piste se trouvait, commencent à «renaître» grâce aux actions d’entretien, devenues désormais possibles. «Tous les produits agricoles peuvent maintenant sortir de cette partie de notre canton. Il m’est déjà arrivé de passer plus de 4 heures entre Assouba et Kétéké distants de 23 km seulement», révèle, tout heureux, Tanoh N’Gouan, originaire d’Assouba.
A présent, il importe de passer très rapidement à la pose des différents ouvrages sur l’ensemble des pistes déjà entretenues, avant que la saison des pluies qui n’est plus loin, ne s’installe totalement.
Moussa Touré
