Selon la justice ivoirienne, 49 des 60 militaires inculpés pour des exactions commises lors de la crise postélectorale sont aujourd’hui derrière les barreaux.
Pour les membres des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS) du président déchu Laurent Gbagbo, les temps sont durs. Quarante-neuf d’entre-eux sont détenus et inculpés pour des violences commise lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011 dans le pays et une dizaine sont toujours recherchés, a dévoilé la justice ivoirienne.
Une annonce qui intervient quelques jours après l’arrestation du commandant Anselme Séka Yapo, ex-chef de la sécurité de l’ancienne Première dame Simone Gbagbo, à l’aéroport d’Abidjan. Parmi les autres détenus notables figurent également le général... suite de l'article sur Jeune Afrique
Pour les membres des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS) du président déchu Laurent Gbagbo, les temps sont durs. Quarante-neuf d’entre-eux sont détenus et inculpés pour des violences commise lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011 dans le pays et une dizaine sont toujours recherchés, a dévoilé la justice ivoirienne.
Une annonce qui intervient quelques jours après l’arrestation du commandant Anselme Séka Yapo, ex-chef de la sécurité de l’ancienne Première dame Simone Gbagbo, à l’aéroport d’Abidjan. Parmi les autres détenus notables figurent également le général... suite de l'article sur Jeune Afrique
