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Région Publié le mercredi 2 novembre 2011 | Le Patriote

Les différents acteurs rassurent

Le mouton, il y en aura cette année. Hassane Dramera, Pdg du Groupe Badenko et président des importateurs maliens de bétail en Côte d’Ivoire explique que cette année, avec la levée des barrages, les tracasseries se sont estompées. Et les opérateurs ne paient pas plus que davantage en quittant le Mali jusqu’à Abidjan. Selon lui, il y aura du mouton pour toutes les bourses. Roger Nasra, président du Conseil d’administration de la Fédération ivoire bétail abonde également dans le même sens. En ce qui concerne les prix, il explique que tout va se jouer au niveau de l’offre et de la demande. En effet, en période de pic, la demande se situe entre 70 000 et 80 000 têtes de mouton. Alors qu’il est prévu 100 000 têtes de bêtes. L’offre pourra alors tirer les prix vers le bas. Autre avantage, la suppression des 190 000 FCFA par camion que prélevait la Centrale en zone Cno. Moustapha Kanaté, Pca de la Fédération des importateurs et exportateurs d’engins et marchandises de Côte d’Ivoire, indique également que ce ne sont que les taxes de l’Etat qui sont payées. En prime, l’amélioration de la sécurité qui favorise la sérénité chez les importateurs. « Le marché sera bien approvisionné et vous l’avez constaté. Les différents messages des autorités ivoiriennes ont eu des échos favorables au niveau des ambassades des pays de l’hinterland. Avec 100 000 têtes, les prix vont baisser », indique pour sa part, Charles Kossonou, président du conseil des sages de la filière bétail et viande de Côte d’Ivoire. Dénonçant au passage quelques entraves survenues il y a deux semaines à Niakara et Bouaké où sept camions d’importateurs avaient été bloqués. Ils ont dû débourser 100 000 FCFA par camion pour reprendre la route. Ce même fait a failli se reproduire il y a une semaine, mais l’intervention du ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Adjoumani, a permis de décanter rapidement la situation. Cependant, les acteurs de la filière bétail rassurent quant à la disponibilité en abondance des bêtes pour l’Aïd el Kébir.
JEA

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