Le président de la Commission électorale indépendante, Youssouf Bakayoko, n’a pas eu plus de chance que Guillaume Soro. Il n’a pas pu glisser son bulletin dans l’urne. En réalité, le chef de l’institution en charge du processus électoral est victime de la suppression de la dérogation accordée aux personnels d’astreintes lors de la présidentielle. Pour voter, Youssouf Bakayoko aurait dû se rendre à Séguéla où il s’est fait enrôler.
Coulisses Publié le lundi 12 décembre 2011 | Nord-Sud