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Région Publié le lundi 9 août 2021 | AIP

Focus sur dames Yao Amoin Yvonne et Dago Annick, des modèles de réussite grâce au FAFCI

Bouaké- Mesdames Yao Amoin Yvonne et Dago Annick, toutes deux membres de l’association des femmes entreprenantes de Bouaké-N’gattakro, constituent à n’en point douter des modèles de réussite dans leurs domaines d’activités respectives grâce au fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) dont elles sont bénéficiaires.


Productrice d’attiéké (semoule de manioc) depuis sa tendre enfance, Mme Yao Amoin Yvonne a pu développer son activité génératrice de revenu grâce au crédit FAFCI d’un montant de 500 000 FCFA qui lui a été octroyé en novembre 2020. Ce crédit lui a permis, en effet, d’accroître sa production.Mme Yao Amoin Yvonne au moulin pour broyer le manioc devant servir à produire l'attiéké


« Je menais cette activité de production d’attiéké bien avant le crédit FAFCI, mais c’était à une petite échelle. En novembre dernier j'ai pu bénéficier d’un prêt d’un montant de 500. 000 FCFA. Grâce à ce fonds, je vais en brousse pour acheter des tubercules de manioc que je viens transformer en attiéké », explique-t-elle.


A l’en croire, cette manière de procéder est plus bénéfique pour elle dans la mesure où elle parvient à acheter une plus grande quantité de manioc contrairement à ce qu’elle achète sur le marché de Bouaké où le manioc se vend plus cher et donc à réaliser une production plus importante.


Mme Yao admet qu’avec cette augmentation de sa production, ses recettes et bénéfices ont aussi connu une nette amélioration. « Quand je vais en brousse je peux faire un achat de 100 000 FCFA de manioc. Après la vente de mon attiéké, je peux me retrouver avec un bénéfice de 15 000 voire 20 000 FCFA après avoir effectué toutes les dépenses. Je peux donc dire que je gagne mieux qu’auparavant », fait elle remarquer.Mme Yao Yvonne (à l'extrême gauche) en pleine préparation de l'attiéké


Les affaires de dame Yao Yvonne marchent tellement bien qu’elle envisage de solliciter un nouveau prêt d’un montant beaucoup plus important dès qu’elle aura fini de rembourser le premier qu’elle a contracté en novembre 2020.


« J’ai commencé à rembourser mon crédit depuis le mois de janvier 2021. Mon dernier passage à la COOPEC date du 06 août dernier. D’ici un an j’aurai fini de rembourser ce premier crédit et aussitôt je vais solliciter un deuxième. Mon ambition c’est de posséder mon propre moulin pour ne pas aller broyer mon manioc chez quelqu’un d’autre en déboursant de l’argent. J’envisage également de me doter d’un ou deux tricycles pour aller chercher le manioc en brousse et livrer l’attiéké à ma clientèle », révèle-t-elle.


A l’instar de Mme Yao Yvonne, la présidente de l’association des femmes entreprenantes de Bouaké-N’gattakro, Mme Dago Annick, a réussi à développer ses activités de vente de riz local grâce à un crédit FAFCI.Mme Dago Annick, vendeuse de riz local


« Au début, je prenais 10 sacs de riz local. Aujourd’hui je vais jusqu’à 30 sacs grâce au prêt qu’on m’a octroyé dans le cadre du FAFCI », assure-t-elle. A la question de savoir si elle s’en sort bien, elle répond par l’affirmative.


« Vous savez que le riz est un aliment de grande consommation et beaucoup de personnes préfèrent consommer du riz de chez nous que du riz importé. Franchement, je m’en sors bien avec cette activité. J’arrive à subvenir aux besoins de ma famille », indique-t-elle.


Très bonne payeuse, dame Dago Annick a fini de rembourser son crédit d’un montant de 100.000 FCFA depuis le mois de mars 2021. « J’ai pris le prêt en novembre 2020 et j’ai fini de le rembourser en mars 2021. J’avais emprunté juste 100.000 FCFA. Comme moi-même j’avais un peu d’argent, je cherchais juste un complément », précise-t-elle.


La vendeuse de riz local de Bouaké-N’gattakro ambitionne d'agrandir son activité dans un futur proche. Dans cette perspective, elle dit avoir construit un magasin d’une capacité de 100 sacs de riz. « Actuellement où je vous parle je suis éligible à l’opération « Agir pour les jeunes 3 ». J’attends le décaissement des fonds d’un montant d’un million FCFA. En prévision de ça, j’ai fait construire un magasin qui peut contenir au moins 100 sacs de riz », révèle-t-elle.


Très heureuses de l’impact positif du FAFCI sur leurs activités respectives, les deux membres de l’association des femmes entreprenantes de Bouaké-N’gattakro saluent la création de ce fonds et expriment leur profonde gratitude au président Alassane Ouattara et à son épouse Dominique Ouattara pour cette « initiative louable ».


Le fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), présidé par la Première Dame, Dominique Ouattara, a été institué par décret n°2012-1106 et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la promesse faite par le président de la République de porter assistance aux femmes de Côte d’Ivoire.


Le capital de ce fonds, dont le 9e anniversaire de la création a été célébré le 13 juillet dernier, est passé d’un milliard FCFA en 2012 à 25 milliards en 2021. Un total de 261 450 bénéficiaires du FAFCI ont pu saisir cette opportunité pour réaliser des activités génératrices de revenus pour améliorer leurs conditions de vie et celles des membres de leur famille.


rkk

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