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Société Publié le mercredi 24 novembre 2021 | AIP

Les acteurs du bassin de la Volta à la recherche de solutions fondées sur la nature

Un atelier national de renforcement des capacités des acteurs du bassin de la Volta sur « Les solutions fondées sur la nature » en vue de l’élaboration des projets bancables à mettre en œuvre dans les portions nationales et à l’échelle du bassin de la Volta, se tient du mardi 23 au jeudi 25 novembre 2021 à Abidjan.


Cet atelier est organisé par l’Autorité du bassin de la Volta (ABV), sous la coupole de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).


« Depuis les décennies, nous constations avec amertume que la nature se meurt » sous le poids « du changement climatique avec son gros désastre que sont les inondations », a déclaré le directeur exécutif adjoint de l’ABV, Dr Millogo Dibi.


Pour lui, la nature se meurt, en raison de « notre inaction, notre ignorance et négligence ». Cette situation se traduit par une dégradation extrême de l’environnement. D’où la recherche de solutions durables découlant sur des projets non seulement bancables mais applicables auprès des populations qui soient fondées sur la nature elle-même.


Selon le directeur national de l’UICN, Jacques Somda, cet atelier marque également le lancement d’une série de formations composées de six ateliers nationaux, portant sur la recherche de solutions fondées sur la nature, comme mécanisme pour répondre aux problèmes d’inondation et de sécheresse dans les six pays membres de l’ABV. A savoir, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Bénin, le Ghana et le Togo.


Cette série d’échanges d’expériences vise à soutenir les processus de prévision, de limitation des catastrophes notamment les inondations, les sécheresses, et valoriser les fonctions essentielles de l’écosystème naturel qui représente un élément essentiel de la diversité biologique. Ceci, par la mise en place de projets bancables, au profit des populations du bassin de la Volta.


Les solutions fondées sur la nature offrent des alternatives non seulement rentables, mais aussi accessibles à toutes les populations locales pour assurer l’adaptation et soutenir l’inclinaison au changement climatique, ainsi que contribuer à la réduction des risques de catastrophes naturelle, a-t-il soutenu.


Au nom du point focal ABV, Touré Bassalia a souhaité un plein succès à cet atelier de renforcement des capacités qui s’inscrit dans le déroulé du projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse, et l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta », démarré en 2019 pour une durée de quatre ans.


Le projet a été mis en œuvre par un Consortium comprenant l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence spécialisée des Nations Unies, l'Autorité du bassin de la Volta et le Partenariat mondial pour l'Eau en Afrique de l'Ouest (GWP-WA).


(AIP)


eaa/cmas

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