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Économie Publié le mardi 7 décembre 2021 | AIP

Le CESEC s’inscrit dans la perspective d’une autosuffisance en riz de la Côte d’Ivoire

Abidjan, Le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Eugène Aka Aouélé, s’inscrit dans la perspective d’une autosuffisance en riz de la Côte d’Ivoire, face à la demande croissante des consommateurs de cette céréale.


Le président du CESEC l’a signifié mardi 7 décembre 2021 au sein de l'institution, à Abidjan Plateau, lors d’une conférence initiée autour de la problématique de l’autosuffisance en riz avec pour intervenant le directeur général de l'Agence pour le développement de la filière riz en Côte d'Ivoire (ADERIZ), Yacouba Dembélé.


« Le riz constitue une denrée essentielle voir existentielle dans les habitudes alimentaires des Ivoiriens. Il s’impose à nous, la problématique de son autosuffisance. Nous avons évoqué les besoins de consommation, la capacité de production et la couverture de la demande locale. Aujourd’hui, il nous faut vivre en mangeant du riz », a déclaré Eugène Aka Aouélé.


Il s’agit de porter à la lumière du Président Alassane Ouattara en faisant des plaidoyers en faveur de cette céréale dont la consommation est plus rapide que la production locale, a relevé Dr Aka Aouélé, lors des "Grandes rencontres du CESEC".


Le riz en tant que première dépense alimentaire des Ivoiriens doit permettre d’assurer la sécurité alimentaire et lutter contre la pauvreté, a assuré le directeur général de l’ADERIZ.


« La Côte d’Ivoire a des atouts indéniables, à savoir, la pluviométrie, des semences de bonnes variétés, le savoir-faire de nos agriculteurs et l’encadrement agricole. Dès que les moyens arrivent, on peut faire de grands bonds grâce à l’État de Côte d’Ivoire », a ajouté Yacouba Dembélé.


A cet égard, la Côte d’Ivoire, grâce à la Stratégie nationale de développement du riz (SNDR) 2012- 2020 s’attelle à combler la production locale du riz qui s’élevait à 1,2 million de tonnes en 2019 et 962 000 T en 2020.


Selon lui, le potentiel existe avec 200 000 hectares de surfaces irrigables. « Nous n'avons aménagé que 55 000 hectares. Notre objectif est de monter à 118 000 hectares pour être de moins en moins dépendants de la pluie », a-t-il dit.


Le renforcement de l’appareil de production, de la valorisation et du financement ainsi que de la gouvernance de la filière riz, avec les centres de production de semences de riz disséminés sur l’entendue du territoire ivoirien sont envisagés dans la SNDR 2021-2030. « La courbe de besoins de consommation et la courbe de production se rejoindront en 2025 », a-t-il souhaité.


La mécanisation de la riziculture par des outils adaptés, la promotion des petites et moyennes entreprises agricoles, et le financement structuré de la chaîne de valeur du riz ainsi que la professionnalisation des métiers et des acteurs de la chaîne de valeur du riz sont des enjeux majeurs de la SNDR 2012-2020.


(AIP)


nmfa/cmas

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