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Économie Publié le mercredi 25 mai 2022 | AIP

Akufo-Addo appelle à exploiter les forces institutionnelles collectives de l'Afrique pour une transformation durable

© AIP Par DR
Entretien du Président Alassane OUATTARA, avec son homologue du Ghana, S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO
Entretien du Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, avec son homologue du Ghana, S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, ce vendredi 05 mai 2017, au Palais de la Présidence de la République.

Abidjan, S'exprimant lors de la cérémonie d'ouverture officielle d'ouverture des assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), le Président ghanéen, Nana Dankwa Akufo-Addo, a appelé à exploiter les forces institutionnelles collectives de l'Afrique pour une transformation durable.


Nana Akufo-Addo a parlé des défis fiscaux et socio-économiques actuels du continent et de l'importance de la BAD pour les objectifs de développement du continent, rapporte une note d'information publiée mercredi par APO Group.


Dix-huit économies africaines ont été confrontées à des dégradations de crédit, au milieu des vents contraires de la pandémie de Covid-19. Les effets combinés de la situation de la dette, de la hausse des taux d'intérêt et de l'augmentation du coût de la vie entraînent une grave instabilité macroéconomique et financière, a déclaré le président.


« Ce qui est clair, c'est que les dommages qui en résultent ne peuvent pas être réparés aussi facilement avec les outils fiscaux limités à notre disposition et les ajustements des politiques nationales. Par conséquent, je réitère mon appel à renforcer le rôle de la première banque d'Afrique, la Banque africaine de développement », a déclaré Akufo-Addo.


« La Banque africaine de développement est en mesure de conduire une transformation durable en Afrique… Avec des ressources financières accrues, la Banque pourrait recapitaliser les principales institutions financières africaines, telles que les banques régionales de développement, Afreximbank, Africa Guarantee Fund, Africa-Reinsurance Company et Africa50.»


Le ministre ghanéen des Finances, Kenneth Ofori-Atta, qui arrive au terme de son mandat de président actuel du conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement, a déclaré que les enjeux étaient élevés et a évoqué le risque d'une décennie perdue.


La croissance économique de l'Afrique s'est contractée de 3,2 % en 2020 et le ratio dette/PIB est passé de 60 % à 71,1 %, a noté Ofori-Atta. Mais le ministre a dit que le tableau n’était pas désespéré. « En vérité, les perspectives de croissance sur le continent ne sont pas sombres, surtout si l'Afrique était dotée du capital nécessaire pour réussir », a-t-il ajouté.


S'exprimant au nom du président de la Commission de l'Union africaine (UA), sa vice-présidente, Mme Monique Nsanzabaganwa, a salué la BAD pour son engagement envers l'Agenda 2063 de l'UA. L'accès du continent aux éléments constitutifs du développement, tels que l'amélioration de l'eau, de l'assainissement et des infrastructures, est vital pour sa transformation, a-t-elle estimé. Pour elle, la transformation ne pourrait être réalisée sans un rôle accru de la BAD dans la mobilisation des ressources nécessaires.


Les assemblées annuelles du Groupe de la BAD se sont officiellement ouvertes mardi 24 mai 2022 à Accra, sur fond d’appui massif à l'institution par les leaders africains et un appel aux pays membres à la soutenir en tant que principal moteur de la croissance économique du continent. Il s'agit du rassemblement annuel du groupe, qui se tient pour la première fois depuis 2019 en présentiel.


(AIP)

cmas

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