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Économie Publié le mercredi 19 octobre 2022 | Abidjan.net

Côte d'Ivoire : les entreprises formelles subissent une pression fiscale entre 27% et 33% (Patronat ivoirien)

© Abidjan.net Par CISSE T
Conférence de presse annuelle du Patronat ivoirien
Le Président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Jean-Marie Ackah a animé, ce mardi 18 octobre 2022, une conférence de presse dans le cadre de la 1ère édition d’une rencontre annuelle dénommée « le Patronat face à la presse ».

Si la Côte d’Ivoire a réalisé des réformes et des progrès significatifs depuis 2012, force est de constater que de nombreuses pesanteurs freinent encore le développement harmonieux du Secteur Privé en général et de PME en particulier, estime le patronat ivoirien.


La preuve, les entreprises formelles subissent une pression fiscale entre 27% et 33%, a déploré, Jean Marie ACKAH, président de la Confédération Générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).


Il s’exprimait face à la presse nationale et internationale, ce mardi 18 octobre 2022, à la Maison de l’Entreprise sise à Abidjan-Plateau, lors de la 1ère édition de la conférence annuelle de la CGECI dénommée « le Patronat face à la presse ».


À LIRE : Conférence de presse annuelle du Patronat ivoirien : l’intégralité des propos liminaires de Jean-Marie Ackah


Selon une étude faite par le patronat ivoirien, indique M. Jean-Marie Ackah, les entreprises du secteur formel subissent une pression fiscale de l’ordre de 27% minimum et entre 27% et 33% pour certain secteur d’activités. "Ces entreprises ont donc une fiscalité qui devient lourde, voire confiscatoire", a-t-il déploré.


En dehors de la fiscalité qui touche le secteur formel (relativement restreint), il y a côté, a en croire le président du patronat ivoirien, un grand secteur informel qui est quasiment hors champ fiscal.


A LIRE - Côte d’Ivoire : le Patronat estime la pression fiscale « entre 27 et 33% »


En faisant la moyenne dit-il, la Côte d’Ivoire présente un taux de pression fiscale qui est bas, de l’ordre de 13% voire 14%; quand la norme communautaire dans l'espace UEMOA (Union économique monétaire ouest-africaine) vise un taux de pression fiscale de 20% et l’objectif cible pour les pays émergents, un taux de l’ordre de 25%.


« Il nous faut donc revoir notre politique fiscale. Il nous faut engager des réformes fiscales pertinentes, audacieuses, imaginatif, qui permet de déboucher sur une fiscalité en phase avec nos objectifs économiques. Nous insistons sur l’approche d’une solution qui part sur l’élargissement de l’assiette fiscale. Il faut amener de plus en plus le secteur informel à basculer dans le secteur formel», a-t-il insisté.


Le président de la Confédération Générale des entreprises de Côte d’Ivoire au cours de cette importante rencontre, a permis aux journalistes de mieux s’imprégner des réalités et des défis du monde des entreprises ivoiriennes, principales créatrices de richesses et d’emplois.


CT

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