Le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, Monsieur KONÉ Brahima Yves a reçu une délégation de La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), ce lundi 11 mai 2026, au 23e étage de l’immeuble Caistab, Abidjan-Plateau.
Cette délégation, conduite par le responsable en charge du Développement des Projets Climat, par ailleurs Secrétaire Exécutif du Fonds d’Étude Climat de la BOAD, Monsieur TRAORÉ Ibrahim, est venue réitérer l’engagement de cette banque à soutenir Le Conseil du Café-Cacao dans la quête de financements pour ses projets élaborés dans le cadre des engagements climatiques de la filière, contenus dans le plan d’action dénommé Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0).
Les projets climat soumis par Le Conseil du Café-Cacao sont au nombre de trois (3) et portent sur les initiatives de reforestation et de Carbonne+.
Il s’agit, entre autres, de la valorisation des déchets agricoles (café-cacao) par la production de BIOCHAR & BIOGAZ, l’initiative cacao-carbone+ et, enfin, le projet de résilience climatique et inclusion social (Green-Resilience CIV) destiné à apporter un appui aux communautés productrices afin qu’elles adoptent des pratiques agricoles qui permettent de stocker le carbone naturellement.
Selon le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, en contribuant au financement des programmes du Conseil du Café-Cacao, il s’agit d’apporter un appui direct aux producteurs, afin de les impliquer dans la protection de l’environnement et la séquestration de carbone et, ainsi, de garantir la durabilité de la filière.
Notons que cette mission de la BOAD a commencé ses travaux au Conseil du Café-Cacao par une séance de travail avec toutes les directions opérationnelles impliquées dans la l’élaboration et la mise en œuvre des projets climats, particulièrement, la Direction du Docteur TAHI Mathias, en charge de la Recherche et de la Lutte contre le Changement Climatique.
Enfin, rappelons que, face aux enjeux climatiques, Le Conseil du Café-Cacao a déjà engagé plusieurs actions, notamment, la mise en œuvre de la Norme ARS 1000 pour le cacao durable, la pratique rendue obligatoire de l’agroforesterie avec un ambitieux programme de reforestation dans les plantations, la participation à l’ensemble des initiatives gouvernementales sur toutes les questions liées à la durabilité, le tout dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprise (RSE).
An

