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Le vice-premier ministre congolais accusé d’avoir torturé des membres d’un parti politique

Publié le dimanche 9 septembre 2018  |  AIP


Abidjan - Le Mouvement de libération du Congo (MLC) a traduit en justice le vice-premier ministre congolais et ministre des Transports, José Makila Sumanda, l’accusant d’avoir séquestré, torturé et détenu illégalement les militants de ce parti lors de son dernier séjour à Gemena, rapporte la radio Okapi, une radio d’informations indépendante implantée en république démocratique du Congo, (RDC).

« Les faits pour lesquels M. Makila est accusé sont en droit considérés comme des actes d’atteinte à l’intégrité physique. Ce sont des actes de tortures et enlèvements, et d’arrestations arbitraires », a décrié vendredi, Daniel Mbau, l’un des avocats du MLC Lors d’un point de presse à Kinshasa, appellant le Procureur général de la République pour qu’une action judiciaire soit déclenchée contre le ministre Makila.

« Que ses immunités soient levées et qu’il soit entendu. Je considère que nous sommes dans un Etat de droit où la règle de droit doit être considérée comme la norme de référence », a rappelé Me Daniel Mbau.

(AIP)

sdaf/kam - Le Mouvement de libération du Congo (MLC) a traduit en justice le vice-premier ministre congolais et ministre des Transports, José Makila Sumanda, l’accusant d’avoir séquestré, torturé et détenu illégalement les militants de ce parti lors de son dernier séjour à Gemena, rapporte la radio Okapi, une radio d’informations indépendante implantée en république démocratique du Congo, (RDC).

« Les faits pour lesquels M. Makila est accusé sont en droit considérés comme des actes d’atteinte à l’intégrité physique. Ce sont des actes de tortures et enlèvements, et d’arrestations arbitraires », a décrié vendredi, Daniel Mbau, l’un des avocats du MLC Lors d’un point de presse à Kinshasa, appellant le Procureur général de la République pour qu’une action judiciaire soit déclenchée contre le ministre Makila.

« Que ses immunités soient levées et qu’il soit entendu. Je considère que nous sommes dans un Etat de droit où la règle de droit doit être considérée comme la norme de référence », a rappelé Me Daniel Mbau.

(AIP)

sdaf/kam
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