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Politique Publié le mercredi 9 mai 2012 | AFP

Le président nigérian à Abidjan pour un entretien avec Alassane Ouattara

© AFP Par DR
CEDEAO: le président Nigérian, Goodluck Jonathan est venu s`entretenir avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara
Mercredi 9 mai 2012. Abidjan. Aéroport international Félix Houphouët-Boigny. Le président Nigérian, Goodluck Jonathan effectue une visite éclair en Côte d`Ivoire pour s`entretenir avec son homologue ivoirien SEM Alassane Ouattara
ABIDJAN, Le président nigérian Goodluck Jonathan est arrivé mercredi matin à Abidjan pour un entretien avec son homologue Alassane Ouattara, au moment où l`Afrique de l`Ouest affronte de graves crises au Mali et en Guinée-Bissau, a constaté un journaliste de l`AFP.

M. Jonathan a été accueilli par M. Ouattara à l`aéroport de la capitale économique ivoirienne, et les deux hommes ont aussitôt débuté leur entretien dans le salon d`honneur.

Le président nigérian, dont le pays est secoué par des violences souvent imputées au groupe islamiste Boko Haram qui a établi des contacts avec les groupes islamistes du Sahel, doit quitter la Côte d`Ivoire après ces échanges.

La Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao) est confrontée à des crises au Mali et en Guinée-Bissau à la suite de coups d`Etat militaires.

Au Mali, aucun accord n`a encore été trouvé sur la durée de la transition entre la Cédéao, qui l`a fixée à douze mois, et les ex-putschistes du 22 mars, qui refusent ce calendrier.

Lors d`un sommet début mai à Dakar, les chefs d`Etat de la Cédéao n`ont plus évoqué la durée de la transition et ont annoncé l`envoi d`une force militaire régionale dans le pays, précisant, comme l`exigeait l`ex-junte, qu`ils la dépêcheraient quand le Mali en ferait la demande.

Cette force, à laquelle pourraient contribuer la Côte d`Ivoire et le Nigeria, première puissance militaire de la sous-région, pourrait à terme être envoyée dans le nord du Mali, tombé aux mains de rebelles touareg et surtout de groupes islamistes armés.

La transition après le putsch du 12 avril en Guinée-Bissau, également prévue pour douze mois, est bloquée après que l`ex-parti au pouvoir a rejeté la proposition de la Cédéao d`élire un président intérimaire issu d`un nouveau bureau de l`Assemblée nationale.

Le sommet de Dakar a décidé qu`une force ouest-africaine serait déployée pour "garantir le retrait" de la mission angolaise (Missang) controversée et "assurer la sécurité de la transition", mais sans donner de délai.
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