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Société Publié le mardi 17 septembre 2013 | AIP

Rentrée scolaire timide à Ouangolodougou et Biankouma

© AIP Par M.I.A
Rentrée scolaire 2013-2014: Kandia Camara en tournée dans les établissements
Lundi 16 Septembre 2013. Abidjan. Au premier jour de la rentrée académique comptant pour la période 2013-2014, la ministre de l`éducation nationale et de l`enseignement technique Kandia camara accompagnée des partenaires du système éducatif ont sillonné plusieurs établissements scolaires dans le but de constater l`effectivité de ce 1er jour d`école.
La rentrée scolaire 2013-2014 qui a débuté lundi sur toute l’étendue du territoire national s’amorce timidement à Ouangolodougou et Biankouma, a constaté l’AIP.

Selon M. Zadi Luc, professeur de philosophie au Lycée moderne de Ouangolodougou (nord, région des Savanes), les enseignants présents dans les salles de classes dès 7 H, pour la prise de contact avec les élèves, les ont trouvées quasiment vides car ces derniers ont préféré remplir les formalités liées aux inscriptions.

Le constat est le même à l’Ecole primaire publique (EPP) Château où le chef d’établissement a affirmé que les enseignants sont tous présents mais que les élèves manquent à l’appel. Du côté de l’EPP Diédougou, le directeur a souligné le manque d’engouement pour ce premier jour de classes et s’est inquièté, à l’avenir, du « manque de place dans les classes ».

Tout comme à Ouangolodougou, à Biankouma (Ouest, région du Tonkpi), il n'y a pas eu un début effectif des cours dans les différents établissements scolaires, ce lundi, jour de la rentrée des classes, a noté l’AIP. Les élèves qui se sont rendus dans leurs établissements respectifs en compagnie de leurs parents se sont préoccupés d’achever leurs inscriptions.

Moins de 50% des élèves ont effectué leur inscription ou réinscription, a déclaré M. Karamoko Mamadou, Proviseur du Lycée moderne de Biankouma. Pour le premier responsable de l'établissement, les parents trainent les pieds du fait de la non-maîtrise du mode opératoire de l'inscription en ligne et du manque de moyens financiers. Dans le primaire, on attend les kits scolaires du ministère, a-t-on expliqué à l’AIP.

Par ailleurs, le proviseur du lycée moderne de Biankouma a évoqué le déficit d’enseignants dans son établissement qui ne dispose que de deux professeurs d'Histoire et Géographie pour dix classes de 3e et dix de 6e, là où il y a un besoin de huit enseignants dans cette discipline.

(AIP)

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