Hier vendredi 6 mars, la cinquième journée de la phase des réquisitions et plaidoiries dans le procès des 83 pro-Gbagbo, a été un moment « terrible », pour emprunter le mot à Me Djirabou Mathurin. Tant les hommes de droit se sont montrés crus, durs, virulents au point de s’insulter, et ont sorti des vérités jamais dites.
Intervenant en dernière position en sa qualité de doyen des avocats de la Défense, Me Djirabou a reconnu, dans son mot de fin au terme de sa plaidoirie, la culpabilité des hommes de loi dans la crise post-électorale de 2010. « C’est nous les hommes de droit qui sommes responsables de ce qui nous est arrivé », a-t-il endossé. Avant, il a situé la responsabilité de chacun des acteurs du processus électoral et des chefs de... suite de l'article sur LInfodrome
Intervenant en dernière position en sa qualité de doyen des avocats de la Défense, Me Djirabou a reconnu, dans son mot de fin au terme de sa plaidoirie, la culpabilité des hommes de loi dans la crise post-électorale de 2010. « C’est nous les hommes de droit qui sommes responsables de ce qui nous est arrivé », a-t-il endossé. Avant, il a situé la responsabilité de chacun des acteurs du processus électoral et des chefs de... suite de l'article sur LInfodrome