Le président du Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples ( COJEP), Charles Blé Goudé, a animé le mercredi 28 janvier 2026, une conférence publique à la Maison de la presse d'Abidjan autour du thème : " Une autre Côte d'Ivoire est possible ".
Au cours de cette rencontre, le président du COJEP a dévoilé sa vision pour la Côte d’Ivoire sur les plans politique, social et économique, réaffirmant son ambition " de se battre pour " accéder démocratiquement", à la magistrature suprême du pays.
" Je m'engage à me battre pour accéder démocratiquement à la présidence de la République un jour. Ça prendra beaucoup de temps. Mais rien ne pourra m'arrêter", a dit M. Blé soulignant que " le peuple sera au cœur de ma gouvernance".
Au plan politique, l'ancien ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo qui dit promouvoir la social-démocratie, a estimé qu'il faut limiter les mandats présidentiels en Côte d'Ivoire " de façon précise" dans la constitution
" Je demande la suppression des institutions non essentielles dans notre pays. Je lance un appel aux autorités de mon pays. Mettons à profit le calme actuel pour reprendre les discussions entre le pouvoir et l'opposition sur les sujets que nous avons laissé en suspens. Il y a urgence d'engager des réformes électorales et institutionnelles dans notre pays ", a-t-il soutenu.
Poursuivant, le patron du COJEP a affirmé " qu'il faut exclure les partis politiques de la Commission électorale indépendante ( CEI) pour la confier à es experts ".
Dénonçant dans la foulée, les faiblesses du système sanitaire ivoirien, Charles Blé Goudé a annoncé, entre autres, qu'une fois aux Affaires à la tête du pays, il mettra en place un " Fonds minimum de garantie pour la gestion des urgences" sanitaires.
" Nous allons mettre en place un plan d'urgence pour la souveraineté alimentaire. Il faut que la Côte d’Ivoire soit le grenier de l'Afrique ", a indiqué le président du COJEP
Cette conférence de Charles Blé Goudé a enregistré la présence de plusieurs militants du COJEP, des leaders d'opinion et d'un parterre de journalistes.
L.Barro

