Le Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, à travers la Direction générale de l’Énergie (DGE), a organisé, le jeudi 19 février, une réunion d’échanges consacrée à la mise en œuvre du contrôle de l’étiquetage énergétique. À cette occasion, le démarrage officiel des contrôles liés au respect de l’obligation d’étiquetage a été annoncé.
Gnigbognima Siriki, directeur de la Maîtrise de l’énergie, a informé les acteurs du secteur de l’entrée en vigueur effective de cette mesure, prévue par l’Arrêté interministériel n°140. « Nous vous avons réunis aujourd’hui pour vous annoncer, en plus des communiqués diffusés à travers plusieurs canaux, que l’État démarre effectivement les contrôles liés au respect de l’obligation d’étiquetage », a-t-il déclaré.
Il a indiqué que les contrôles seront effectués dans les points de vente (magasins et showrooms), dans les entrepôts, ainsi que de manière ciblée sur les produits jugés à risque ou faisant l’objet de signalements. Selon le directeur de la Maîtrise de l’énergie, cette phase opérationnelle intervient après plusieurs séances d’échanges avec les importateurs et distributeurs de climatiseurs, de réfrigérateurs et de lampes électriques, ainsi que deux reports successifs destinés à permettre aux opérateurs de se mettre en conformité.
Les autorités attendent désormais des opérateurs économiques un respect strict de la réglementation. « Ce que nous attendons de vous, c’est de vous conformer à la réglementation en matière d’étiquetage. », a souligné Gnigbognima Siriki.
L’objectif affiché par le gouvernement est de bâtir un marché plus crédible, où la concurrence repose sur la qualité et la performance énergétique, et non sur des équipements sous-performants pénalisant les consommateurs et alourdissant les charges énergétiques. Cette opération sera menée en collaboration avec le Ministère du Commerce, à travers la Direction de la Métrologie, de la Répression des fraudes et du Contrôle de la qualité, rattachée à la Direction générale du Commerce intérieur.
À travers ce dispositif, l’État entend renforcer la maîtrise de la consommation d’énergie et promouvoir l’utilisation d’équipements plus performants sur le marché national.
DRC
