Le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, a procédé à la signature des Lettres d’Engagement sur la Performance (LEP), ce mercredi 25 février 2026, au Plateau à Abidjan.
Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre du dialogue de gestion pour l’exercice budgétaire 2026, conformément au décret n°2019-81 du 23 janvier 2019 relatif à la charte de gestion des programmes et des dotations.
Selon le ministère, les LEP constituent un engagement réciproque entre le ministre et les responsables de programme, visant à formaliser les objectifs à atteindre et les résultats attendus.
Pour le Directeur des Affaires Financières (DAF) du ministère, Timité Amadou, elles sont un véritable outil de pilotage qui permettent de planifier les activités, de renforcer la transparence et d’offrir un cadre de performance collective.
Le DAF et par ailleurs Responsable de la Fonction Financière Ministérielle (RFFiM), a élaboré les documents de référence à partir du Document de Programmation Pluriannuelle des Dépenses et Projet Annuel de Performance 2026-2028, ainsi que de la notification des crédits budgétaires pour l’exercice 2026.
Prenant la parole à cette occasion, le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, a salué les performances de l’année 2025, avec un taux de réalisation de 83,93 %, et a rappelé l’importance des LEP comme un « contrat de confiance qui ouvre la porte aux exigences de résultats ».
Il a précisé que le ministère compte neuf départements ministériels et 12 programmes, dont sept opérationnels, engagés pour atteindre huit objectifs globaux pour l’exercice 2026.
Les programmes concernés sont Administration générale, Trésor et Comptabilité publique, Douanes, Impôts, Budget, Marchés publics, Gestion des financements, ainsi que Gestion macroéconomique et politique économique et financière.
Le ministre a insisté sur l’utilisation "rigoureuse" des ressources, le respect des délais réglementaires pour la production des outils de suivi et d’évaluation, et le renforcement de la coordination ainsi que du suivi de l’exécution budgétaire. Il a souligné que ces mesures permettront de consolider les acquis de 2025, d’améliorer les indicateurs macroéconomiques et de renforcer la crédibilité financière du pays, tant au niveau national qu’international.
La signature des Lettres d’Engagement sur la Performance marque ainsi le lancement officiel du dialogue de gestion 2026, destiné à renforcer l’efficacité de la dépense publique et à assurer une cohérence accrue entre les objectifs de développement et les allocations budgétaires.
R-SEKONGO

