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Des coups de sifflet font arrêter brutalement les cours au lycée moderne Dimbokro
Publié le mercredi 4 mars 2015  |  AIP
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Dimbokro - Les enseignements se sont brutalement arrêtés au lycée moderne de Dimbokro (centre, région du N’Zi) ce mercredi, peu avant 9H, suite à des coups de sifflet dont les élèves disent "formellement" ne pas en être les auteurs.

Le délégué de la Première A1, Ouattara Ibrahim, et ses camarades ont rejeté la responsabilité de ces coups de sifflet qui ont vidé le lycée de ses 5.004 élèves.

"Certains camarades ont dû interrompre des interrogations écrites et autres devoirs. Cette fois, ce n’est pas nous. Nous sommes formels là-dessus", ont clamé les élèves et leurs délégués rencontrés au portail de l’établissement par l’AIP.

Des enseignants n’ont pas voulu en dire plus, se contentant de dire "si les élèves disent que ce ne sont pas eux, peut-être, c’est l’administration", ironisent-ils au sortir d’une rencontre soudaine avec le proviseur, Kadjo Angbonon.

"Les élèves veulent se reposer. Sinon, comment comprendre la nécessité de ces coups de sifflet qui ont vidé le lycée en un clin d’œil ? En effet, je suivais, comme j’ai l’habitude de le faire très souvent, un cours de philosophie dans une classe de terminale lorsque j’ai entendu des coups de sifflet et en même temps, des élèves qui sortent des classes. Les délégués interrogés se disent surpris", a expliqué le proviseur.

M. Kadjo Angbonon a dit sa détermination à retrouver "ces fauteurs de troubles".

"Je suis convaincu que les responsables seront retrouvés. J’ai commis les délégués à mener des investigations pour me donner des noms dès demain (jeudi), car dans leur groupe, ils se connaissent bien, ils connaissent les perturbateurs, ces fauteurs de troubles habituels", a-t-il indiqué.

Le 11 février, les élèves du lycée public de la ville de Dimbokro ont arrêté les cours après des coups de sifflet intervenus à la suite d’une décision du Comité de gestion des établissements scolaires (COGES), entérinée par le directeur régional de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, de lever une cotisation de 1.000 FCFA pour divers travaux et le paiement d’heures supplémentaires de cours.

Les cours ont repris après que le directeur régional, Ahoulé Zirimba Jacques, a annulé la décision, rappelle-t-on.

(AIP)
Zgrp/kp
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