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Côte d’Ivoire : violentes émeutes à Bouaké contre l’augmentation du prix de l’électricité
Publié le samedi 23 juillet 2016  |  Jeune Afrique
Manifestations
© APA par Cheick KONE/APA
Manifestations contre le Prix de l`électricité: Des blessés et d’importants dégâts enregistrés à Bouaké après la manifestation de rue
La ville de Bouaké a été entièrement paralysée, vendredi, par des populations en colère contre la hausse du prix de l’électricité qui ont attaqué et pillé les agences de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), de la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI), de l’agence NSIA Banque, les bureaux des assiettes des impôts et du cadastre ainsi que les locaux de la Préfecture de région et de police.
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Bouaké, capitale du Gbeke et deuxième ville du pays est en ébullition depuis vendredi matin. La cause ? Un vent de protestation contre la hausse des factures d’électricité.

Bouaké, ex-fief de la rébellion qui a secoué le pays de septembre 2002 à octobre 2010, ne trahit pas son statut de ville rebelle. Dans la journée du vendredi 22 juillet, les habitants de la ville sont sortis dans la rue pour protester contre la hausse des factures d’électricité avant d’assiéger une agence de la compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), filiale du groupe français Eranove, en charge de la commercialisation et de la distribution de cette ressource dans le pays.

La manifestation a dégénéré dans la violence avec pour corollaire le saccage et l’incendie de l’agence de la CIE. Puis l’émeute s’est déportée en centre-ville ou l’agence de Nsia Bank a été pillée et saccagée. « Le gouvernement nous a démontré qu’il ne peut pas régler ce problème de facture d’électricité. Donc nous prendrons nos responsabilités », a expliqué par téléphone à Jeune Afrique Hassan Koné, un habitant de Bouaké.

Les organisations de consommateurs ont pour leur part déploré, dans un communiqué commun, la présence d’individus « profitant de nos actions pacifiques de mécontentement » pour semer « le désordre » et procéder à « des casses et à des pillages ». « Nous nous insurgeons contre ces hors-la-loi et ces comportements inciviques. Nous demandons au Gouvernement de mettre aux arrêts tous les fauteurs de trouble. »
... suite de l'article sur Jeune Afrique

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