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Burkina : ce que l’on sait des attaques sur l’état-major et l’ambassade de France
Publié le samedi 3 mars 2018  |  Jeune Afrique
Ouagadougou:
© aOuaga.com par A.O
Ouagadougou: Attaques dans le centre près de l’ambassade de France
Vendredi 02 mars 2018. Attaques armées dans le centre de Ouagadougou, notamment près de l’ambassade de France et de l’état-major des armées burkinabè.
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La capitale burkinabè a été la cible d’une double attaque meurtrière, ce vendredi 2 mars au matin. L’état-major des armées et l’ambassade de France ont été visées par deux groupes d’hommes armés. Les autorités évoquent une attaque « terroriste ». Le point sur ce que l’on sait, ce vendredi soir.

Ouagadougou a été visée par deux attaques menées simultanément sur l’ambassade de France et l’état-major des armées ce vendredi 2 mars. Le Parquet du tribunal de grande instance de Ouagadougou a annoncé ce vendredi soir avoir ouvert une enquête. « Les fouilles aux fins de déminage de certains des lieux touchés viennent de s’achever. Il se poursuit actuellement le décompte et l’identification des victimes », explique le Parquet dans un communiqué. Les investigations ont démarré et un bilan sera donné « au terme de l’opération en cours ». Un appel à témoins a également été lancé « pour aider dans la recherche et l’identification des complices, des hôtes et de tous facilitateurs éventuels des faits ».

• Comment l’attaque s’est-elle déroulée ?
Les circonstances exactes restent encore floues, à l’heure où nous écrivons ces lignes. L’attaque a démarré peu avant 10h. Une forte explosion a retentit dans le centre-ville de Ouagadougou, et des tirs ont été entendus.

Deux lieux ont été ciblés par deux groupes d’assaillants distincts : l’ambassade de France et l’état-major des armées.

A l’ambassade de France, située face à la primature, les échanges de tirs entre assaillants et services de sécurité ont duré de longues minutes. Outre les hommes des Forces de défense et de sécurité burkinabè, des éléments des Forces spéciales françaises sont également intervenues. Des soldats de l’opération Sabre, basée à Ouagadougou, ont été héliportés sur les lieux de l’attaque.
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