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Koumassi/ Le maire Cissé Bacongo révèle : « Nous avons cassé des sex-shops »

Publié le mardi 26 mars 2019  |  LInfodrome
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© Abidjan.net par Lobatchevski
Lancement des travaux de bitumage de la voirie et de pavage des trottoirs de la commune de koumassi
Abidjan le 25 Mars 2019. La cérémonie de lancement des travaux de bitumage de la voirie et de pavage des trottoirs de la commune de koumassi s’est tenue ce lundi 25 Mars 2019 dans ladite commune en présence du maire Cissé Bacongo, des autorités religieuses et coutumières.Photo : Ibrahim Cissé Bacongo, Deputé-maire de la commune de Koumassi


« Nous avons cassé également beaucoup de constructions anarchiques »
« Nos jeunes du Djassa étaient très fâchés, mais rassurez-vous, dans un mois au grand maximum, vous ne reconnaîtrez plus cet endroit »

Lors du lancement des travaux d’assainissement et de bitumage des voies de sa commune, le lundi 25 mars 2019, le maire de Koumassi, le ministre Cissé Ibrahim Bacongo, a révélé avoir cassé des sex-shops, au cours des opérations de déguerpissement dans sa commune.

Le maire de Koumassi, Cissé Ibrahim Bacongo, a procédé, le lundi 25 mars 2019, au lancement des travaux d’assainissement et de bitumage des voies de sa commune. Devant les populations sorties nombreuses pour assister à cette cérémonie, le premier magistrat de Koumassi a fait certaines révélations lors de son discours. Il a fait savoir qu’il a fait casser des boutiques, bars, et même des sex-shops autour de certains établissements. « Nous avons cassé autour des établissements scolaires des boutiques, des maquis, bars, quelquefois des sex-shops, c’est-à-dire là où on va vendre du sexe. Nous avons cassé tous ces endroits où des gens gagnaient leur vie, mais que nous considérons comme étant des lieux qui ne pouvaient pas être dans l’environnement ou dans les environs des écoles, où on va former les femmes et les hommes de demain, où on va forger leur caractère, leur personnalité. »

En tant qu’enseignant, le ministre Bacongo ne pouvait pas rester les bras croisés face à ce qu’il considère « comme un véritable défi, c’est-à-dire qu’on aille faire du commerce presque prohibé, et du commerce totalement prohibé et illégal là où les enfants se trouvent ».
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