Chaque samedi, le Commandant Hamed Coulibaly, intendant des Forces Nouvelles, reçoit de nombreuses sollicitations à caractère social à son domicile. Pour mieux comprendre ce rare élan de solidarité, nous l’avons approché lors de notre passage à Bouaké, la semaine dernière.
Pourquoi tant de générosité ?
Bon, j’avoue que je suis très embarrassé face à une telle question, car j’estime qu’on ne doit pas parler des actions sociales privées sur la place publique. Sinon, je pense que ce que je fais va dans l’ordre normal des choses. A savoir que nul n’a le droit d’être heureux seul. Autant vous demandez du secours quand vous êtes en détresse, autant quand il y a une embellie, vous devez partager avec ceux qui sont dans le besoin. En ce qui me concerne, je détiens cet élan de solidarité de mon éducation familiale qui a toujours privilégié le partage. Il y a aussi la religion qui nous demande d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. En toute chose, il faut donner de la considération à l’être humain.
Qu’attendez-vous en retour ?
Rien, du tout ! Je le fais au nom de Dieu, car c’est lui qui me le permet. C’est comme un devoir que j’accomplis. Et cela me procure la joie de savoir qu’à un moment donné, j’ai pu contribuer à atténuer la souffrance d’un semblable. Dieu bénit ceux qui donnent avec joie et sans vanité. Voilà pourquoi je ne cherche même pas la reconnaissance des gens à qui j’apporte mon soutien.
Propos recueillis par
MASS DOMI
Pourquoi tant de générosité ?
Bon, j’avoue que je suis très embarrassé face à une telle question, car j’estime qu’on ne doit pas parler des actions sociales privées sur la place publique. Sinon, je pense que ce que je fais va dans l’ordre normal des choses. A savoir que nul n’a le droit d’être heureux seul. Autant vous demandez du secours quand vous êtes en détresse, autant quand il y a une embellie, vous devez partager avec ceux qui sont dans le besoin. En ce qui me concerne, je détiens cet élan de solidarité de mon éducation familiale qui a toujours privilégié le partage. Il y a aussi la religion qui nous demande d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. En toute chose, il faut donner de la considération à l’être humain.
Qu’attendez-vous en retour ?
Rien, du tout ! Je le fais au nom de Dieu, car c’est lui qui me le permet. C’est comme un devoir que j’accomplis. Et cela me procure la joie de savoir qu’à un moment donné, j’ai pu contribuer à atténuer la souffrance d’un semblable. Dieu bénit ceux qui donnent avec joie et sans vanité. Voilà pourquoi je ne cherche même pas la reconnaissance des gens à qui j’apporte mon soutien.
Propos recueillis par
MASS DOMI