L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a déploré mercredi "la lente agonie" de la presse en Côte d'Ivoire, où la crise politique entraîne une "dégradation croissante" des conditions de travail des
journalistes.
Dans un communiqué, l'organisation de défense de la presse a exprimé "sa vive inquiétude devant la dégradation croissante des conditions de travail des journalistes" dans le pays, déchiré entre le sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara depuis la présidentielle de novembre.
Selon RSF, les journalistes sont "menacés, agressés, intimidés", à tel point qu'il "leur est devenu quasiment impossible d'exercer librement leur profession". "Sans distinction", la presse est "victime du pourrissement de la situation politique", accuse-t-elle.
"Il est pratiquement interdit aux journalistes proches du camp Gbagbo d'accéder et de travailler" dans le nord aux mains de l'ex-rébellion alliée à son rival, et la presse pro-Ouattara est indésirable" au sud contrôlé par le régime Gbagbo, poursuit RSF, citant l'audition récente par la police de responsables de quotidiens proches de M. Ouattara.
L'organisation a appelé "l'ensemble du secteur des médias à ne pas attiser la haine et les tensions sociales".
journalistes.
Dans un communiqué, l'organisation de défense de la presse a exprimé "sa vive inquiétude devant la dégradation croissante des conditions de travail des journalistes" dans le pays, déchiré entre le sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara depuis la présidentielle de novembre.
Selon RSF, les journalistes sont "menacés, agressés, intimidés", à tel point qu'il "leur est devenu quasiment impossible d'exercer librement leur profession". "Sans distinction", la presse est "victime du pourrissement de la situation politique", accuse-t-elle.
"Il est pratiquement interdit aux journalistes proches du camp Gbagbo d'accéder et de travailler" dans le nord aux mains de l'ex-rébellion alliée à son rival, et la presse pro-Ouattara est indésirable" au sud contrôlé par le régime Gbagbo, poursuit RSF, citant l'audition récente par la police de responsables de quotidiens proches de M. Ouattara.
L'organisation a appelé "l'ensemble du secteur des médias à ne pas attiser la haine et les tensions sociales".