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Politique Publié le jeudi 29 décembre 2011 | Le Patriote

Encasernement des FRCI : Le général Soumaïla Bakayoko donne deux semaines aux commandants des unités

© Le Patriote Par DR
Sortie de crise : Fin des opérations d’encasernement des Volontaires à l’Armée Nouvelle (VAN) et de démobilisation des ex-combattants FAFN à Bouaké le 19 septembre 2010
Photo: le général Soumaïla Bakayoko et le Coordonnateur du Pnrrc, M. Daniel K. Ouattara, à Bouaké
Deux semaines. C’est le temps accordé au commandant des unités des FRCI, pour encaserner leurs hommes. Hier à la place d’arme de l’état major, au cours d’une cérémonie sobre, le chef d’état- major général des FRCI, le général Soumaïla Bakayoko a mis en mission les commandants des unités. « Conformément aux instructions du chef suprême des armées, du Premier ministre, ministre de la Défense, je vous mets en mission. La mission consiste à encaserner nos hommes pour nous retrouver en des unités constituées dans les grandes localités du pays », a-t-il indiqué. Etant donné que les casernes militaires, parce que non encore rénovées ne peuvent pas recevoir les hommes, le patron de l’armée a suggéré que les éléments soient regroupés dans des sites qui seront choisis. Une fois dans ces sites, ils seront amenés, a-t-il insisté, à subir les formations du certificat d’armes 1 et 2. Pour autant, les populations des zones où les FRCI seront retirées ne seront pas livrées à elles-mêmes. Au premier plan, ils auront l’assistance sécuritaire de la police et de la gendarmerie. Conformément à sa mission première qui est de défende le territoire national, le général Soumaïla Bakayoko a indiqué que les frontières seront tenues par les FRCI. Il a invité les commandants d’unité à sensibiliser leurs hommes pour éviter de tomber dans la provocation. « Ne répondez pas aux railleries », a-t-il conseillé. Profitant de l’occasion, il a invité également les populations à la retenue. « J’espère que personne ne va provoquer un militaire, parce que moi, j’ai une arme. Pour moi, je ne peux pas imaginer un instant que mes hommes soient provoqués. Ça voudrait dire que je ne souhaiterais pas qu’on provoque mes soldats », a-t-il insisté.

Thiery Latt

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