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Économie Publié le lundi 14 mai 2012 | L’intelligent d’Abidjan

Affaire café-cacao / Audition des ex-barons de la filière : Incertitudes sur l’audience d’aujourd’hui, lundi

© L’intelligent d’Abidjan
Économie : paysan dans une plantation de cacao
Photo: récolte de cabosses de cacao mûres dans une plantation
Les auditions des témoins doivent reprendre ce matin à la grande salle d’audience des fragrants délits du Tribunal d’Abidjan-Plateau.

Après la suspension de l’audience le lundi 7 mai dernier, le président du Tribunal, Coulibaly Ahmed a demandé au procureur Oulaye Fernand de faire des pieds et des mains pour faire comparaître tous les témoins avant l’audition des accusés que sont Tapé Doh, Henri Amouzou, Kouassi, Théophile, Kili Angeline et autres. Et pour cause, les témoins étaient royalement absents ce jour-là, malgré les efforts du Parquet. Ce qui a écourté l’audience du jour. Pour la séance d’aujourd’hui, lundi 14 mai 2012, personne ne sait s’il y aura des témoins à la barre pour éclairer le Tribunal qui attend beaucoup d’eux. Or, le président a demandé à la dernière séance au Parquet et à la Défense de se concerter à partir du lendemain, mardi afin de lui proposer aujourd’hui, une date-butoir des auditions de tous les témoins concernés par le procès. ‘’S’il faut utiliser les voies légales de leur comparution, le Tribunal le fera, c`est-à-dire l’usage des citations à comparaitre ou les mandats d’amener ’’ avait martelé le président Coulibaly. A ce jour, ce sont les banquiers, les experts, des sachants de la filière, l’Inspection générale d’Etat, les exportateurs et président de coopérative café-cacao qui sont passés devant le Tribunal. Selon le président, une fois débutée l’audition des accusés, aucun témoin n’aura droit à s’expliquer devant le Tribunal qui tient à la recherche de la vérité dans cette procédure pénale. D’ où les raisons fondamentales de cette disposition qu’il tient à prendre aujourd’hui. Mais, la problématique du jour reste à savoir, s’il aura des témoins ou pas. . ‘’Détournement de fonds, abus de confiance, abus de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux en écriture privée de banque ou commerce’’, telles sont les charges retenues contre les accusés.

M. Ouattara

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